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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 01:54

 

Les gestes sont suspendus, très lents. Le paysage est presque figé. Pourtant il pleut, pourtant les grues bougent, pourtant des voitures passent, pourtant la vie

Seul compte la voix, une ou bien deux, on ne sait pas dire.

Les mots se bousculent, se basculent, se renversent, penchent, se juxtaposent, se posent les uns sur les autres, sont en appui, prennent appui, sont un corps, parlent du corps, un ou bien deux. 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Vidéos
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commentaires

Dominique Hasselmann 18/09/2013 11:54

Conversations plurielles... la voix s'adresse à qui veut l'entendre (aussi bien à celle qui l'émet), charme de ces confidences en surimpression.

brigitte giraud 21/09/2013 01:27



La voix tourne avec moi, et moi avec elle. Plusieurs personnages, le paysage en est un autre.


Amitiés à toi



marie-claude 16/09/2013 06:58

conversation avec soi-même me paraît plus judicieux, il suppose un échange entre le corps, le regard, l'ouïe, la pensée et les mots ... quant au monologue, j'y perçois plutôt un spectacle où tout
serait déjà écrit, on ne pourrait plus rien changer, un constat ...
les deux sont très intimes !
amitié .

brigitte giraud 21/09/2013 01:23



La pensée file, vague à l'âme, et divague.


Amitiés



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