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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 19:02

Le nez au vent, c'est tout.  PARIS-CORINNE-32.jpg

Au vent des rues où je passe...

Une ombre, une hallucination, une attaque de paranoïa, va savoir !

Je suis là et pas là. Où je suis.  Passer n'a pas beaucoup d'importance.  

Une tension écroulée, tombée d'une grue à pinces.

PARIS-CORINNE-36-1-.jpg

Folles impuissances réduites à si peu que, revenue à soi-même, à l'intérieur de soi-même,  les yeux s'émeuvent d'un rien du tout...

 

Tu diras

que tu n'as pas d'objectif,

pas de projet,

pas de plan, PARIS CORINNE 34

aucune case à remplir ou à ne pas remplir,

aucune obligation,

et que c'est la seule, la seule façon que tu as trouvée de recueillir la vie,

et lui rendre grâce. 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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commentaires

Christine 06/11/2011 16:59


en apnée en l'écoutant


brigitte giraud 06/11/2011 19:52



yes !



Christine 06/11/2011 16:29


pas d'obligations seulement des contraintes pour tenir bien droite
et mourir sans mourir, doux supplice
http://www.deezer.com/fr/music/le-poeme-harmonique-vincent-dumestre/boesset-je-meurs-sans-mourir-699114


brigitte giraud 06/11/2011 16:55



C'est beau !



marie-claude 06/11/2011 14:25


c'est souvent dans l'absence d'"obligations" que nous nous sentons vrai !
pas de rôle à jouer, être soi et rien que ça !
amitié .


brigitte giraud 06/11/2011 16:12



Bah les "obligations", je ne supporte pas ! Les renoncements obligés auxquels on consent en oubliant tout si vite... Non !



tempesdutemps.over-blog.com 06/11/2011 11:17


"Recueillir la vie", j'entends aussi cueillir et accueillir ? Et ces instants où dans une incroyable présence à soi même, on s'absente... On touche, on effleure du précieux.


brigitte giraud 06/11/2011 16:15



oui, tu as raison et vois juste. Les paradoxes sont toujours à l'oeuvre de la vie.


Bonne journée à toi



Christine 06/11/2011 06:33


sur le fil, un pas après l'autre, avec pour garde-fou les liens tissés pour ne pas chuter
et des regards de trois secondes croisés parfois dans un bus, au coin d'une rue, au sortir d'un concert...
tant que tes yeux s'émeuvent, tu es en vie
et tu es belle Madame


brigitte giraud 06/11/2011 16:17



Ah Christine, les yeux s'émeuvent et c'est la vie qui coule.


Amitiés à toi



Z 06/11/2011 01:55


enfin là... ça mouille !!!


brigitte giraud 06/11/2011 02:09



C'est le meilleur alors !


 



Z 05/11/2011 21:10


Au vent des rues, oui, si ça existait il aura fallu que tu l'inventes.
beau textes et belles photos, belle brigitte


brigitte giraud 06/11/2011 00:10



C'est fait !


et maintenant aller me laver les cheveux, les sécher, écouter le vent dehors, aller dehors pour que le vent me sèche les cheveux...



Dominique Boudou 05/11/2011 20:50


Très bel agencement des mots et des photos en noir et blanc.


brigitte giraud 06/11/2011 00:12



Rien ne vaut le noir et blanc, le noir et le blanc, le noir... blanc, le blanc au noir, enfin voilà quoi !



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