Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 04:00

Tu creuses le puits du jour

celui de la nuit,

ainsi les yeux fermés sur ta peau,

les ecchymoses du coeur dormantes depuis tant...

Tu brasses un sommeil de papier

qui craque,

tu as peur du bruit de la roue

sauf le vent pour t'en sauver

là-haut.

Te tenir aux bastingages,

du ciel...

 

je te garde-corps avec moi.

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
commenter cet article

commentaires

marie-claude 05/11/2012 15:01

monter au plus haut que la grande roue permet ... voir tout du ciel, et trembler ... puis lentement se laisser descendre au milieu des rouages qui tremblent dans le vent et s'accrocher aux
bastingages ...
amitié

brigitte giraud 05/11/2012 20:16



Ce n'est pas violent, mais très doux au contraire...


Et c'est bon !


amitiés



Claire 05/11/2012 10:01

J'aime beaucoup ta dernière phrase : une belle métaphore qui me fait penser aux anges gardiens.

brigitte giraud 05/11/2012 20:15



Oui, c'est ça, et si chacun était l'ange gardien de l'autre, regard aimant, bienveillant et protecteur quand il y a besoin.


"Bienveillant", c'est bien veiller, donner de son attention à...    (Et on sait bien que ce n'est jamais une grossièreté !)


amitiés ma Claire !


 



C comme Corinne 05/11/2012 07:26

vu comme ça, je pourrais oser...Me tenir au bastingage du ciel, ah...

brigitte giraud 05/11/2012 20:10



Tu vois, c'est pas un "vrai" manège, mais une autre perspective du paysage approchée, voir d'en-haut notre très bas. C'est bôôôô !


je te serre doux



Présentation

  • : Le blog de Brigitte Giraud
  • Le blog de Brigitte Giraud
  • : Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
  • Contact

Recherche