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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 03:45

Je ne sais plus quel est le numéro de ce "funambule", il se peut que j'en ai sauté un ou deux, de numéro.

Pour un funambule, il n'y a pas de mal à ça ! 

La chute n'est pas à craindre, il y a ce qu'il faut de filets de sécurité dessous, et des mains pour me saisir pour le cas où... Trop tard j'ai raté la marche ! Le talon de ma warache est cassé ? Pas grave, j'en ai des tonnes en réserve ! Qui se souviennent d'une autre marche, un autre jour...

Et je repars quand même un peu et de guingois, je marche...

Pour penser, ça aide toujours, la marche. Même en talon aiguille en sortant d'un film d'Almodavar, y'a qu'à se la jouer philosophe !                                              Bras dessus bras dessous, et par la taille !

Breton disait ça et c'est superbe : "Vous êtes venus me voir, je ne vous connaissais pas ; vous êtes venus me voir, et vous m'avez  donné de mes  volver.jpgnouvelles."

Alors le funambule fait son numéro et apprend toujours quelque chose de la nuit qui marche, elle aussi. 

La nuit qui nous visite et nous raconte nos histoires à veiller encore, hein ?

 

commentaires

C comme Corinne 21/05/2011 00:52


Des histoires brodées de nos fils de funambules.
Au noir de la nuit mauve.


brigitte giraud 21/05/2011 01:15



L'une renvoyant à l'autre et inversement, l'interactivité en puissance, en quelque sorte, Corinnette ! baisers à toi



Christine 20/05/2011 23:03


Si l'on considère la façon dont certains se vautrent à Cannes ou à NY sur les parquets médiatico-judiciaires en ce moment, tes glissades "talon aiguille" paraissent aériennes et délicates…
Ceci mis à part continuons à marcher avec ou sans talons, ça aide, tu as raison


brigitte giraud 21/05/2011 01:08

La marche est parfois ratée et à Cannes, ça fait moche ! A New-York, c'est terrible, c'est terrible... Les images et ce flot d'infos impertinents... J'ai bien aimé encore une fois, Robert Badinter. Alors, marchons, avec nos trucs et nos machins, et quelques beautés dans la poche ! Amitiés, Christine.

giulio 20/05/2011 19:40


Cette belle phrase de Breton, au surréalisme seulement apparent - Arthur Rimbaud avait déjà découvert que «Je est un autre» - ne signifierait-elle pas que des étrangers (ces autres que je ne
connais pas) peuvent m'en apprendre davantage sur mon existence et sur moi-même que je ne le puis ?


brigitte giraud 21/05/2011 01:00



Oui, c'est cela, l'autre révèle quelque chose de soi-même. On apprend aussi à se connaitre en observant les autres, les écoutant. La première phrase, il y a très longtemps, que j'avais écrite sur
la couverture de mon journal d'ado, était tirée de La nausée : "C est parce que je suis semblable à tous que je suis unique." Ça entre en cohérence. Amitiés, Giulio !



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