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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 21:18

J'avais rencontré Philippe Mohlitz rapidement il y a deux ans, au Garage Moderne. En 80, j'avais acheté un de ses livre de gravures. Nous nous retrouvons aujourdh'ui autour d'un café, et de quelques verres. Nous passons à la Librairie olympique où il achète mon livre. Le temps coule. On va dans un autre café.

- Si, si, on va fêter ton livre, et faut la dédicace.

Ca me fait du bien. Il est drôle, décalé, libre penseur. On ne sait pas que cet immense artiste habite Bordeaux, là sur les quais, devant la Garonne. Bon, c'est d'accord pour une vidéo dans l'atelier, oui, oui. Bientôt.

 

 

 

 

 

 
Wikipédia. Extrait.
En 1965, Philippe Molitz  part étudier la gravure aux cours du soir de la ville de Paris, sous l’égide de Jean Delpech, et reçoit en 1971 le prix Florence Gould avant de poursuivre sa formation à la Casa de Velázquez à Madrid.
À partir de 1967, les expositions se succèdent partout en France (Antibes, Paris, Avignon, Dax, Cadillac, Fontainebleau, Bordeaux…) et à l’étranger (Stuttgart, Bruxelles, New York, Tokyo, Madrid, Los Angeles, Stockholm, Oslo, Helsinki…).
ph-mohlitz.jpgL’œuvre de Philippe Mohlitz, reconnue à l'échelle internationale, est principalement composée de gravures, mais comporte aussi des sculptures, eaux fortes et dessins. Elle est présente dans plusieurs musées ou galeries (New York, Brooklyn, Philadelphie, Paris, Bordeaux…) et dans de nombreuses collections privées du monde entier.
Il a reçu le Grand Prix L. G. Baudry en 2000.
 Dans les années 1970 Philippe Mohlitz est à l'origine de la renaissance de la gravure en France.
La technique qu'il utilise pour réaliser ses estampes est celle de la taille douce sur plaque de cuivre. Son travail, minutieux dans sa réalisation, consiste à réaliser directement sur le métal un dessin à la pointe sèche, partiellement effaçable car celle-ci n’égratigne le métal qu’en surface, avant de reprendre chaque trait et de le creuser en dégageant des copeaux plus ou moins profonds avec des burins de différentes formes.mohlitz.jpg
La plaque est ensuite encrée, les parties non creusées sont essuyées pour laisser les blancs, puis elle est recouverte d’un papier assoupli par humidification avant d’être mise sous une puissante presse qui imprime l’œuvre. Ce travail doit être répété pour chaque exemplaire.
Souvent l’aciérage (un léger dépôt de fer sur la plaque) est utilisé de façon complémentaire pour préserver l’usure du métal sous l’effet des différents encrages et passages sous la presse.
Les thèmes des gravures de Mohlitz sont très variés et se caractérisent par une exceptionnelle finesse d’exécution qui lui donne une place éminente dans l’histoire de la gravure où il apparaît souvent comme le chef de file du courant fantastique contemporain.
Philippe Mohlitz n’illustre pas des thèmes choisis à l’avance par d’autres comme Gustave Doré. Il crée de toutes pièces des univers insolites et complexes, parfois angoissants, voire morbides, en dépit d'un humour décalé qui adoucit la puissance et emporte l’adhésion. On se perd souvent dans les gravures de Mohlitz, et lui aussi (Planche où je me suis perdu, 1972). Il faut parfois la loupe pour découvrir toute la richesse de son travail où sa maîtrise technique contraste avec une représentation de l’existence humaine traversée par l’absurde et le dérisoire dans un monde voué à la transformation et à l’anéantissement (L'apprenti foudroyé, 1987).

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