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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 22:57

Jacques Vandenschrick a toujours publié chez le même éditeur. Une belle fidélité poétique et des livres à la hauteur de celle-ci. Ses livres ont des titres qui désarment les mains :  

Vers l’élégie obscure, 1986 (épuisé, Prix Claude Sernet),   

Avec l’écarté (1995) Prix triennal de poésie de la Communauté française de Belgique en 1998, ou  

Du pays qui s'éloigne.

 

Sa poésie,  rencontrée il y a peu, est une sorte d'intériorité, ou de méditation à la fois profonde et très lente sur le temps,  la mort, les hommes, les mots et les rêves...
Une sorte de plénitude de ce qui est donné, pesant et à la fois léger comme une acceptation, une sérénité trouvée sous les broussailles du vivre.
   
   
A la première page du livre, écrit de son écriture

"Tu sais si peu,

Ruiné comme un berger

Que trois chiens blancs surveillent

Quand la nuit se laisse

agrandir les yeux."

 

Je n'ai pas résisté, aujourd'hui, le relisant, à cette mise en voix.

 

 

 

 

 

commentaires

Marie-Claude 02/05/2013 12:29

voilà pourquoi il faut profiter du temps qui nous est donné car il est compté ... et nos pieds nus ne pourront pas toujours remonter le courant de l'eau froide ...
très beau texte ... si bien lu !
amitié .

brigitte giraud 05/05/2013 00:24



beau texte de ce poète que j'aime beaucoup, oui !


amitiés à toi



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