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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:08

 

Published by brigitte giraud - dans Vidéos
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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 17:37

J'ai noté cette phrase de Marguerite Duras, qui était alcoolique à un moment de sa vie :

"Si on allait en boire un, pour une fois qu'on n'est pas mort."

 100 3891

Ce qui signifie que l'alcoolique est addicte, accroché à son trouble, 

que sa dose d'alcool est une manière d'être existant,

en rupture avec ce qui le fait souffrir (un environnement, une situation, un mode relationnel nocif...)

et que sans elle,

il devient quoi ?

22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 23:59

Je lis que Bernard Tapie sera "dédommagé" de la somme de 220 millions d'euros. C'est quoi, une telle somme ? Qui donc pourrait réellement se la représenter. Cependant, dire que Tapie empochera le salaire d'une année de quinze mille enseignants dont le poste a été sacrifié, voilà qui parle davantage au citoyen lambda que nous sommes.

Bouh ! Quelle indécence !

Demain, sûr qu'il restera chez lui bg lapin 2

et que le pavé sera battu.

Bientôt, à force de l'être, il se révoltera...

 

 

Je préfère ce charme et cette

candeur,

une naïveté peut-être : sauver un petit lapin égaré sur une route.

corinne Et s'étonner encore d'une place,

d'une réalité hier,

d'une réalité du présent...

 

Une place

avec un banc, 

 

 

"ce" banc-là, photo

vous voyez, exactement celui-ci,

mis dans ses yeux ce soir,

puis là, à présent, dans ma rétine,

C'était place des Vosges

Paris, au mois d'août.

Voilà que l'image me parle  ! Une langue de la terre qui porte le banc

Et ça me raconte, et conte, et conte...

Une narration infinie pour édifier de toutes ses briques, un temps, un lieu, une histoire...

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 11:01

Défi pour "les Croqueurs de mots", n°38

 

"Vous avez une officine d'écrivain public.

Donnez-nous à lire la plus belle lettre qu'on vous ait demandé d'écrire."

 

Elle est venue me voir un jour d'automne, en début d'après-midi. Elle semblait très vivante, évaluant d'un sourire ma capacité à accéder à sa demande. Elle souhaitait une lettre d'amour, ou plutôt en voulait plusieurs, et celles-ci devaient lui être adressées. Comme si c'était son amoureux qui les avait écrites..."Lui et moi, c'était pareil, du pareil au même... !" Elle disait cela et j'ignore toujours si cet amoureux l'avait quittée un jour, ou bien s'il était mort, ou s'il n'avait jamais existé que dans son imaginaire.  La lettre que je confie ici est la dernière que "nous" ayons écrite, celle qui mettait fin à cette correspondance à une voix...

                                                                                         20 septembre 2002

Chère âme,

 

On ne peut rien contre les oreilles de souris ! J'ai bien cru en avoir raison. Et puis ce matin, elles sont revenues. Il a suffi d'un rayon de soleil et d'un vague redoux pour qu'à nouveau leurs petites feuilles tremblotent au vent. Dans moins d'un mois, le jardin sera tout bleu. Je crois bien que ce sera pire que l'an passé. Je ne sais plus quoi faire contre ces maudites fleurs.

Bien sûr, tu me conseillerais de prendre mon mal en patience, de ne pas m'entêter. Tu me dirais d'en glisser quelques-unes entre les pages d'un livre, d'en faire des bouquets, de les manger en beignets comme si c'était des fleurs d'acacia. Mais non ! Rien de tout ça n'est possible ! Il me faudrait un tel courage et tellement de ténacité que je préfère encore ma solution. On ne sait jamais, peut-être que les désherbants en viendront à bout.

Alors ce jour-là, tu reviendrais te planter devant moi comme avant et tu prendrais racine pour de bon ! Crois bien que je te dévorerais des yeux et que ma bouche serait gourmande !

Au lieu de ça, je t'écris devant la fenêtre, face au jardin, face au désastre.

Quand j'aurai fini ma lettre, je la plierai en quatre comme toutes les autres qui gonflent dans le tiroir du bureau. Je n'y mets pas d'enveloppe  à celle-ci, seulement en haut et à droite de la page, une date... Une date pour te repérer dans le temps, si...

Tout à l'heure,  j'attendrai que le vent souffle en rafales et, écartant bien les bras en corole, je les jetterai toutes ensemble depuis le balcon de la chambre.

Les lettres tourbillonneront longtemps, on croira à des flocons de neige, et elles les recouvriront toutes, les oreilles de souris du jardin.

N'aie crainte, depuis ta place sous la terre, tu ne sentiras ruien. Tu ne sauras même pas que je t'ai oublié...

... et que tout, de toi, me revient,

toujours,

toujours...

19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:12

Je lis "Le maître de la poussière sur ma bouche", ce petit livre de Dominique Sampiero dont les mots, en moi, ricochent.

En exergue, cette phrase de Stig Dagerman dont j'ai déjà parlé ici,

tirée de "Notre besoin de consolation est impossible à rassasier"dagerman.jpg

"L'humanité n'a que faire d'une consolation en forme de mot d'esprit, elle a besoin d'une consolation qui illumine."

Un fragment de ce recueil, sombre et lumineux tout à la fois, est mis en voix par les Têtes Raides. Je l'ai découvert tout à l'heure. Et je suis très troublée, je ne sais pas si c'est bien ou non.  Est-ce que le texte, incantatoire ici, ne perd pas de sa substance ? Est-il fait pour être dit ?...

 

19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 03:26

012

Une journée rock and roll, musicale,

des beautés au tournant de ma voix,

un oud pour la conduire,

avec Mahmoud Darwich, Salah al Hamdani, Federico Garcia Lorca...

et Blaise Cendrars, "Dis, sommes-nous bien loin de Montmartre ?"

 

puis...

des regards amis,

des amis, là, 

des mariés là-bas, de l'autre côté de la Garonne et je pense à eux,

un visage perdu, près d'une voiture déglingue, en travers des voies du tram et mes mains le cueillent,

des pas dans un garage pour un trousseau de clés,

pour un lapin sauvé des convois sur la route,

un café au soleil qui réchauffe un froid, au haut du front,

un sourire : c'est chez elle, une photo de Gérard Philipe envoyée par Agnès Varda, pour  une fois encore, une fois de plus, écouter pleurer Le Cid,

des mots de tous les jours qui ne s'inventent pas,

en bobine, sur une cassette,

toi, moi, 

chacun, à tour de rôle son tour,

une place dans l'étroit de la roulotte manouche,

où l'avenir se mesure en minutes, 5 minutes et c'est basta, tout est dit,

les dés déroulés sur la table, dans le fond de ma lampe,

une boule hors le monde

et qui parle, qui parle, qui parle...

...Je suis alors dans l'oeil de ta caméra.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 16:34

 

 

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Arianne a un livre à la main...

Parfois, elle le pose sur la table,

respire les notes du "Festival Nomades",

une cigarette entre les doigts, fine comme un cheveu

croise des regards,

s'invente d'autres chemins de ter003 (2)re battue.

 

Peut-être...

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Et roule la roulotte,

l'avenir dans les essieus des roues...

Du Cendrars plein les poches,

une prose des images,

et des routes.

 

 

Il était une fois Arianne...

 

 

 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 04:30

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Dans le cadre du "Festival Nomades", je travaille des textes avec le musicien Gérard Hello. Un duo qui fonctionne bien, une parenté trouvée, quelque part dans l'émotion.

C'est un bonheur de découvrir sa propre voix installée sur les cordes d'un instrument,  une guitare hodro ou un oud... des notes échappées pour des mots, et Lorca, Salah al Hamdani, Mahmoud Darwich, Nicolas Bouvier, Virginie Langlois et Cendras deviennent des frères humains sur un chemin de pierres.

Le présent alors peut bien y rencontrer Flaubert.

Les années ne changent parfois pas la donne. Un calque se pose sur les jours.

 

Lettres de Flaubert à George Sand, 12 juin 1867 :

"Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s'étaient établis à Rouen. Voilà la troisième fois que j'en vois, et toujours avec un nouveau plaisir. L'admirable, c'est qu'ils excitaient la Haine des bourgeois, bien qu'inoffensifs comme des moutons. Je me suis fait très mal voir de la foule en leur donnant quelques sols. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d'ordre.

C'est la haine que l'on porte au Bédouin, à l'hérétique, au philosophe, au solitaire et au poète. Et il y a de la peur dans cette haine.

Moi, qui suis toujours pour les minorités, elle m'exaspère."

Flaubert "Correspondance" Gallimard, éditionde la Pléiade t.III p. 653-654

  

16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:06

Les Roms : Causes réelles du problème et refus de regarder la réalité en face

Le problème rom, c’est-à-dire celui des Roms ou Romané, plonge ses racines au coeur du Moyen-âge, époque à laquelle ils commencèrent à arriver en Europe en provenance d’Inde avec les grandes migrations des 4e/5e siècles (notamment Huns, Vandales, Alains) et 6e/8e siècles (notamment Magyars). Mais ruisselant par petits groupes ou tribus vers l’ouest et essaimant en de nombreuses minorités hétérogènes, ces Gitans, Tziganes, Manouches, Romanichels, Bohémiens ou Sintis, ne formèrent jamais comme les grands peuples envahisseurs, une puissante nation conquérante et belliqueuse capable d’imposer sa loi là où elle immigrait.

En récompense de leur goutte-à-goutte progressif et discret (comparé donc aux autres peuples qui colonisèrent l’Europe épée au poing) et de leur esprit pacifique, ils subirent, à l’instar des Juifs, discrimination, oppression, ségrégation et persécutions. Moins à même encore que les Juifs de s’intégrer aux populations locales à cause de leurs coutumes nomades, ils devinrent vite (et sont encore de nos jours) les têtes de turc des Européens. Que la quasi-impossibilité de s’intégrer dans les sociétés hôtes entraînât des systèmes de survie basés sur la jonglerie, la voyance, les petits services et travaux, la débrouillardise, voire le chapardage, n’a dans ces conditions de rejet systématique rien d’étonnant.

Voilà en deux mots – un examen exhaustif de cette histoire exigerait des livres entiers – de quoi situer sommairement les racines du problème. Mais les origines de la question dont je voudrais parler, du moins telle qu’elle se pose aujourd’hui, problème caractéristique de notre 21ème siècle et qui nous touche directement, sont bien plus récentes, douloureuses, révoltantes et ne doivent rien à une histoire médiévale qui fut cruelle pour tous. Ces problèmes ne prennent en effet leur source dans aucune fatalité ni autre cas de force majeure incontrôlable, comme on voudrait souvent nous le faire croire. N’a-t-on pas trop souvent l’impression, à entendre nos dirigeants européens et nationaux, qu’il faut traiter le sujet comme une calamité héritée du passé, dont les politiciens contemporains seraient absolument innocents et qui leur tomberait dessus comme une canicule, une invasion de sauterelles ou une nuée volcanique ? C’est qu’ils sont très forts, ces messieurs-dames de Bruxelles, Paris, Rome ou autres Berlin, très forts pour occulter les causes fondamentales d’une épreuve, se contenter de les recenser et d’en mesurer les effets à court terme. Pourquoi l’exode massif de Roms vers l’Europe de l’ouest a-t-il remplacé depuis une dizaine d’années leurs sporadiques migrations multiséculaires faites d’allers-retours ponctués de rares sédentarisations à travers le continent ? Pourquoi ? Là est la question fondamentale. Et non seulement presque personne ne semble vouloir y apporter une réponse, mais nos dirigeants politiques au grand complet refusent même de se la poser, cette question. Alors, une fois de plus, comme dans nos précédentes études sur la démocratie, sur l’élargissement prématuré de l’EU vers l’Est, ou sur le TCI(1), dont nos gouvernants eussent mieux fait de s’inspirer(2), c’est nous, Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek, qui allons lever le lièvre et répondre aux questions qui fâchent, quitte à clamer que le roi est à poil.

La réponse est en effet fort simple : après que Kohl, Mitterrand et leur complice moscovite ont ruiné l’URSS, non pas par idéologie, mais pour permettre à l’industrie et aux spéculateurs franco-allemands de faire main basse sur l’Europe de l’est, celle-ci a été livrée à un pillage en bonne et due forme. Certes, l’EU a injecté (et continue d’injecter) des sommes fabuleuses dans les pays de l’est, mais ces capitaux, c’était (et c’est toujours) l’argent des contribuables, lorsque les profits, eux, allaient (et vont toujours) dans les poches des rapaces du business néolibéral. Une part des capitaux publics fournis à l’Est par l’UE étaient justement destinés à l’insertion des Roms, à la scolarisation de leurs enfants et à leur ouvrir des débouchés professionnels. Inutile de dire qu’à ce jour pratiquement aucun Rom n’en a jamais vu la couleur. Bien au contraire ! Tout ou presque a disparu, selon des études (tardives) de l’UE dans le gouffre de la corruption locale et dans quelques aménagements destinés faciliter l’installation des industriels délocalisateurs, spéculateurs terriens et prestataires de services de l’ouest. Résultat : des économies ruinées et souvent encore (après plus de trois lustres) sous perfusion, des paysanneries et des prolétariats en voie de paupérisation et toujours plus réceptifs à la propagande d’extrêmes droites triomphantes et savamment gardées en veilleuse par les gouvernants de l’Union européenne.

Flash back sur les années trente et retour : les Juifs sont devenus des Roms et l’histoire tend à se répéter. On désigne des boucs émissaires. En Hongrie – nous sommes en 2010 – l’extrême droite exige leur enfermement dans des camps. Pas la moindre protestation du centre-droit. C’est comme naguère la 3ème République et Weimar réprimandant les racistes d’extrême droite, mais pas trop, les gardant en veilleuse ou en réserve contre les socialistes et les communistes. Les démocraties des riches sacrifiaient leurs beaux principes humanistes sur l’autel de l’impérialisme, quitte à se faire la guerre après, mais ça, c’était de bonne guerre... Alors, lorsque les allemands commencèrent à expulser leurs Juifs (leur génocide n’était pas encore pour tout de suite) eut lieu pendant un bout de temps un incroyable jeu de ping-pong entre les nations « démocratiques », prémisse fatale des futures horreurs. Le renvoi d’un pays à l’autre, des Juifs(3) et de nos jours les migrants et les Roms, constitue une honte sans pareille pour cette civilisation européenne dont on aime à se vanter, ainsi que pour ces valeurs chrétiennes auxquelles on voulait que le T.C.E. se réfère. Les politiciens hypocrites soi-disant de gauche, comme ceux du centre ou du centre-droit de l’UE qui lancent la pierre (à part ça méritée) aux Berlusconi et autres Sarkozy, sont ceux-là mêmes (ou les successeurs de ceux) qui ont admis en catastrophe les pays de l’est dans l’Union sans exiger des garanties quant à un respect minimum des droits de l’homme sur leur propre sol. Et ce sont ces mêmes politiciens qui ont déclaré caducs les principes de solidarité du socialisme, qui tolèrent que des groupes néonazis de plus en plus nombreux fassent leurs choux gras des nouvelles démocraties d’opérette dans les pays de l’ancien pacte de Varsovie. Et ce sont ces mêmes opportunistes qui ferment les yeux sur les politiques fascistes dans les Pays Baltes, en Allemagne de l’est, en République Tchèque, en Hongrie, en Roumanie, en Slovaquie en Slovénie et même dans cette Pologne dont on dirait qu’elle n’a pas encore assez souffert du nazisme(4)

Quoi d’étonnant que les Roms, pourtant largement sédentarisés dans certains pays de l’est, viennent se réfugier de plus en plus nombreux à l’ouest, où même les polices de Berlusconi et Sarkozy ne risquent guère de les traiter plus mal qu’ils ne le sont chez eux ? Car c’est bien dans leurs pays d’origine respectifs, donc dans les discriminations et vexations qu’ils y subissent, que se trouvent les causes de leur présente émigration. Pire, la montée des extrêmes droites et des néofascistes jusque dans leurs gouvernements leur fait craindre que demain ceux-ci ferment les yeux sur des pogroms des bandes brunes de plus en plus offensives en train de se reconstituer un peu partout. Mais le mal, donc l’entrée précipitée, anarchique et quasi-inconditionnelle des pays de l’est dans l’UE, le mal donc, est fait. Aussi, en attendant que ces pays se détournent définitivement du fascisme (on peut toujours rêver) et accordent aux Roms les milliards qui leur sont destinés par l’UE, non seulement ces derniers ne doivent pas être renvoyés chez eux, mais ont, outre leur droit de libre circulation dans l’UE, le droit d’obtenir l’asile politique partout en Europe de l’Ouest.(5)

***

1) Traité constitutionnel européen refusé par la France, les Pays-bas et par 43,48% des 87,77% Luxembourgeois votants, c’est à dire quasiment par la majorité de la population, refus qui a porté Bruxelles a tirer de son chapeau le lapin de Lisbonne.

2) Un rapport de février 2007, élaboré pour la Chambre des Députés, le Groupe d’Études Sociologiques et politiques sur le Luxembourg (STADE), de l’Université de Luxembourg, a reconnu que « Au cours du mois de janvier (2005) le quotidien communiste Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek débute néanmoins une série d’articles expliquant article par article la portée du Traité constitutionnel. Il sera le seul organe de presse à le faire pendant toute la campagne. »

3) Souvenez-vous de l’Odyssée du Saint Louis en 1939 qui, chargé de Juifs, fut refoulé notamment de Floride (Roosevelt), de Cuba (de Céspedes & Bru) et du Canada avant de regagner l’Europe.

4) Je pense notamment aux populistes de Samoobrona (Autodéfense) et à l’extrême droite ultra-catholique et antisémite de la Ligue des familles polonaises.

5) Y compris en Suisse, conformément à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, Article 14 – 1 : « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays ». La volonté politique de ségrégation et de maintien d’un groupe ethnique dans des conditions de vie indignes constitue bien entendu une persécution.

Giulio-Enrico Pisani

mercredi 15 septembre 2010
Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 18:15

 

C'est quoi ?

Une détestation qui prend les soirs de pluie, ou bien quand le soleil tape dur, que c'est  offense à la tristesse, ce soleil qui brûle.

Vous voyez, c'est comme les guirlandes de Noël et la mélancolie au coeur.

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- Ca joue sur l'envers de son décor,

un déroulé à rebours des étoiles ?

- Oui, c'est du ciel désolé. De soi, en somme, désolidarisé.

 

Et ça fait tant de bruit

qu'on ne sait plus dormir.

 

 

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