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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 15:00

Mille et une lunes

et pattes de mouches sur un cahier à spirales, 

 mi l'un et mi  et mi l'autre,

mille et une notes pour une mélodie,

mille et une routes,

des chemins de caravanes...

 

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Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 02:16

 Cliquez sur "mon site perso" en haut à droite. (Tiens c'est pas mal, le violet !)

brigitte_giraud-site-copie-1.jpg

Ah, je me fais bien du cinéma, vous allez dire !

Ben justement, le ciné, c'est pas mal !

Souvenez-vous des années bénies des cinémas d'Art et d'Essai qui ne sont plus ce qu'ils étaient, quand les mégaramas ont pris la place des ptits cinoches de quartiers, des ciné-clubs, des Rex, des ...

Alors je me fais mon film, mon club, les images de derrière mes fagots, mes plans d'enfer dans mon paradis bancal, 

du perso à partager sur site,

ciné-site / site-ciné,

de l'étonnement (pour moi),

une magie à voir s'animer mon univers,

d'un clic, là et ici,

d'un clic, clac !

Alors comme Nougaro,

sur l'écran noir de mes nuits blanches,

je veux bien me faire du cinéma !





                      

                             

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 17:09

Mon site perso a été mis à jour. Et ça me remplit de joie, ben oui. Aussi simple que ça, la joie.

Au haut à droite, vous cliquez sur "mon site perso", si ça vous intéresse d'y porter votre oeil !

Je remercie Bibek de l'avoir fait, parce que ce n'est pas une mince affaire, et que moi, ça me dépasse complet !

 

Page d'accueil sur mon site, descendre jusqu'à cette image, en première de ma vidéo.IMG 1981

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 17:04

Je viens d'entendre Brice Hortefeux au poste. 2805843612_458315e18e.jpg

C'est à n'y pas croire...

Il ne s'est pas écouté, le pôvre garçon !, c'est pas possible.

Pas possible que ces mots soient entendus sur les ondes, dans la France de 2010, prononcés par un sbire de l'équipe qui gouverne notre nation ! Ben si...

Il vient tout juste de dire, dans le texte, j'ai noté :

"On a procédé à l'évacuation de 40 camps, pour vous donner un peu une indication du volume de Roms.... "

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 15:35

 

Werther : "Les oranges que j'avais mises de côté, les seules qu'il y eût encore, firent un excellent effet, sauf qu'à chaque tranche que, par politesse, elle offrait à une indiscrète voisine, je me sentais le coeur comme transpercé."

 

L'orange amère, cchef-realisations'est ça, ce qui vient s'immiscer entre moi et le monde.

Tout

ce

avec

quoi

on

est

contraint

de

composer,

c'est-à-dire de "poser avec soi".

 

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 00:20

 

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Vivre ? Tu disais vivre.

- Mais il y a tas de façons de vivre. D'exister. Tiens, regarde, je suis là, allongée sur le canapé. Je ne fais rien. Est-ce que je pense ? C'est pas certain, même pas certain. Paraît que notre activité neuronale est toujours en mouvement, eh bien, là, tout de suite, je me demande, dis donc ! Je me laisse aller aux vibrations imperceptibles de l'air. Il y a du silence. Je l'entends. Voilà en ce moment, je peux dire que j'entends le silence. Alors entendant le silence, je colle des images dessus. Donc je pense à des images. Des mouvements dans le silence.

J'ai vu un jour le film d'un bébé qui hurlait dans son lit, le corps tout agité, tout bougeant, et... il n'y avait pas de son ! Une angoisse terrible m'a saisie. Ses cris,  qui n'étaient pas entendus, avient bien une raison. Il devenait évident qu'il avait mal quelque part. Cet enfant avait mal et personne n'entendait son mal, masqué en quelque sorte par ses cris.

Je me suis dit que la vie lui faisait mal.

Est-ce qu'elle lui faisait mal, la vie, tu crois toi ?

Est-ce que ça fait mal ?

Juste vivre. Est-ce que c'est possible que ça puisse faire mal et que le monde soit sourd ?

Published by brigitte giraud - dans Entre tiens et miens
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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 00:00

Un café. Dans une dizaine de jours.

Une projection dans le temps. Contenu dans un100 4566 moment privilégié.

Un café, petit crème ou noisette.

Ce rire, je l'entends déjà. Parce que les belles rencontres ne sont pas tristes.

Elles rassérènent toujours le coeur.

Terrain connu, terrain couru, comme si on savait par avance les pas précipités qui seront dans nos pas, et ça ne pourra se voir.

C'est ce sentiment d'être dans la réalité et de s'en extraire pour, avec l'autre, se retrouver. Partager une bulle d'absence pour feuilletter le livre des images reliant au monde... et se montrer dérisoires.

Une vulnérabilité acquise,

la fibre d'un bois dont on fait

un feu.

"Alors je fis un feu..." Ainsi commence un poème de René Char.

 

9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 08:00

Défi n°35

Vous êtes une oeuvre en cours d'écriture.

Racontez vos états d'âme avant que ne soit écrit le mot"Fin".

 

 

  296536571_92c377eb74.jpg

Elle n'en aura jamais assez de s'apesantir sur chacun de mes mots.

Une lente rumination.  A croire qu'elle ne sait faire que ça. Ruminer. Répéter les phrases infiniment... Et à voix haute en plus !

Parfois, moi, j'accélère le temps de cette manducation. Et alors, à prendre les choses en main, je sens formidablement les doigts qui écrivent dans une sorte de physique de l'harmonie. Remarquez, je n'aime pas être réduite à une harmonie, un truc qui fleure sa petite musique sur laquelle tout le monde insiste avec l'air dédaigneux des virtuoses du nouveau roman ! Des qui se la pète grave dans la fonction ! Des qui font dans "l'écrivain" sans sourciller d'un poil ! La communauté des Oeuvres, et pas des basses !, à laquelle j'appartiens, en voit de toutes les couleurs, je vous assure.

Ah, on les repère vite, nous, ceux qui se disent poètes, écrivains, dramaturges et j'en passe ! Sans vergogne, oui, oui. Trois mots perdus sur une page et ils se la jouent créateurs ! Pourtant, ils doivent bien avoir lu Flaubert et Rimbaud le beau ! Bouh, ce serait parfois à désespérer de faire ce boulot ! Avec Internet, ça devient de l'abattage. Tout le monde se targue d'écriture... Non, faudrait revenir sur terre, le virtuel est une illusion. Etre dans l'illusion de l'illusion, c'est le pire.

 Je sais bien, moi, l'Oeuvre, qui est celui ou celle au bout de la plume, qui appuie sur les touches du clavier de l'ordinateur. 

Je sais si la langue est chevillée au profond de son âme,

si, sur la page blanche, les lettres deviennent bleues.

Dans la nuit, et dans les veines, un sang coule. 

Je ne veux pas que ce soit Mozart mille et une fois assassiné !

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 14:35

link

(Cliquer sur "link", là, juste au-dessus et... la téléportation agit.) 

Je ne pensais faire un article sur le débat qui agite le monde4459417940_7c63f9b9c2.jpg des psy, depuis que le livre de Michel Onfray défraie les chroniques. Mais l'excellent article de Claire Massart sur son blog Tempes du temps, en lien ici, a conduit ma réflexion :

J'ai mâchouillé son propos, je l'ai tourné autour des mots et je me suis dit ceci : Freud n'a fait que réfléchir sur le "normal", sur le comment et le quoi du "normal", sur le "qu'est-ce que le normal" ? 

 

Je connais mal Michel Onfray et pourtant, on ne peut ignorer le désaccord majeur qu'il a orchestré avec son livre sur Freud, ses erreurs, ses errements. On peut alors, dans ce débat sur les bienfaits et/ou les méfaits de la psychanalyse, avoir son opinion.

Pour peu qu'on en sache d'expérience quelque chose, pour peu qu'on observe le temps qui nous porte, pour peu qu'on déplore l'absence de nos penseurs "d'avant", pour peu aussi qu'on ne s'accroche pas à papa Freud avec la ferveur inébranlable d'un idolâtre, on a le droit de participer de la question.

Sigmund Freud a été un "dérangeur", c'est bon signe ça, tout de même !

Je me dis, moi, que c'est l'observation du mal-être qui suscite l'observation du "normal".

C'est l'en-dehors des clous qui renseigne sur la présupposée normalité psychique.

Freud s'est intéressé au "normal", au jeu de l'existence intérieure bien huilée pour y bousculer quelques quilles bien trop droites.

C'est quoi le normal ?

C'est quoi la normalité psychique ?

Parce qu'on peut parler à l'envi de ce qui ne le serait pas, des déviances, des pathologies, de l'à côté de la norme, etc... mais il est autrement plus complexe de réfléchir sur la vie élévée à la vie  de la conscience.

La douleur révèle l'état de non douleur.

La conscience révèle alors autre chose de nous-mêmes, dans nos infractuosités et nos blessures, même cicatrisées.

C'est ce que Freud appelle "l'inconscient" ?

Et le voilà, cet inconscient qui parlerait en nous, 

sans qu'on y prenne garde,

incognito?

8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 00:06

IMG 1981

 

Ca s'appelle "Requiem".

Mon requiem.

Une écriture. Autre. 

Une écriture, je vous dis.

Je ne peux dissocier le langage de l'expérience. Qu'il soit celui-ci ou celui-là.

"Ma" langue inséparable de ce qui me tient au ventre et à la peau.

 

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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