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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 02:10

Bordeaux--les-quais--15h--10-septembre-2012-003.JPG

Du bleu pour ne pas avoir peur. On s'y baigne dedans. On s'y baigne.

Azuléros !

Des transparences.

La trace d'un pied sur du carrelage et sa fraîcheur.

"Garder le corps", j'ai dit.

Se faire gardien du corps;

Ou veilleur.

Ou bienveilleur.

Bleu, couleur, coulures.

A l'âme. Bleu Klein. Bleu de chauffe. Bleu ecchymose. Bleu, bleu, bleu...

Toujours sur la ligne blanche du bleu.

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 13:31

Je découvre cette chanson-là.

Moi qui aime bien parler de pluie, de nuage,  de poche, de nuage de poche,...

une sorte de mystification de la permanence des sentiments,

et du paradoxe que c'est...

 

 

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 21:40

Le-Porge--6-septembre-2012-005.JPG

Voir la mer. Ce qu'on veut y voir. 

Un paysage mouvant.

Des gens. Qui ne voient pas la même chose que moi. 

Que l'idée que j'en ai à ce moment-même de la journée.

Fermer les yeux.

Un coquillage.

Fermer les yeux.

Le soleil tape sa douceur sur la peau.Le-Porge--6-septembre-2012-008.JPG

Un chien court après sa joie de chien sans laisse.

Les oyats  poussent encore en haut de la dune blanche.

Passe partout  le sable, corps et racines

aux cheveux d'un cheval.

Fermer les yeux.

Fermer les yeux.


 

Le Porge, 6 septembre 2012 003

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 22:05

Pour la musique de King Crimson,

pour ce qu'on dit/ dira pas,

pour les issues de bon secours,

pour le panorama qu'on se crée d'avoir,

pour les idées à l'emporte-pièce qui ne valent pas un rond,

et qui sont des trésors, puisqu'on les a pensés,

imaginés, inventés, vus, reconnus, parcourus, traînés après soi

comme un voile ou un accessoire sur l'épaule,

un tatouage, là, à la dérobée...

 

 

 

4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:17

"Je suis ici sous le ciel

qui tue le temps à sa manière

et sous le vent qui déchire

la soie le feutre des nuages

 

puis raccommode les coutures

selon d'étanges scrupules

ou des caprices d'oiseaux"

 

Tableau Herta Lebk Le miroir noir

100 3945

"Ce n'est pas la fin du monde

comment exprimer la fin

de ce qui n'existe pas

nous séjournons dans le songe

 

le cauchemar et le sommeil

nous séjournons dans la vie

...

nous séjournons loin de nous

pour être en pleine lumière"                                      

31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:17

  On ne sait pas très bien où on va... Vers quoi... On aime tant dessiner  des contours nets, donner des précisions, avoir des assurances...

Mais il y a des utopies, avec des bords floutés, et c'est ce que je préfère peut-être....

Les utopies, c'est ce qui a toujours fait avancer les hommes, un pas plus loin qui semblait folie.  Qui ne l'était pas. C'est toujours après qu'on le sait. 

 

 

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 17:26

Fait simplement moche : lourd et orageux.

Ne pas regarder dans le rétroviseur.  Avancer, écrire un message, téléphoner, n'importe quoi...Les mots dessineront une perspective tordue. Qu'importe !

Se débrouiller avec le n'importe quoi,

qui n'est pas de l'immobilité.

Même à basse tension,

décider du comment ça glisse, on se fera mal

On n'aura rien perdu de son talent à passer.

 

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 20:48

coquillages-29-aout-2012-007.JPG

Elle m'a remis une enveloppe avec à l'intérieur :

- un caillou très lisse (deux petits creux noircis et un trait vague, semblant de bouche dans un visage moqueur ?)

- un brin de bruyère en fleurs et herbes retenus par un fil de raphia

- un coquillage 

 

 

"- Un coquillage à une seule oreille !" tu as dit.

Et il était entendu, tacitement, entre nous, que la question de "l'autre oreille" était posée et resterait dans l'ombre des réponses possibles. On a fait comme le caillou, on a pris l'air moqueur, on s'en foutait bien. L'important était qu'il existe et qu'il soit là, dans l'enveloppe.

Puis l'enveloppe, hop ! dans ma boîte à trésors.

 

 

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 15:29

Un quelque chose de balbutié. Dire est toujours important. Tourner autour de l' axe 26-juin-2012-BIBI-24.jpgdu "comment". Dire, oui, mais "Comment dire".

C'est le "comment dire" qui détermine peut-être la question, quand il y en a une, qui l'allège et la creuse en même temps.

Qui donne cohérence à l'informe.

Ce n'est pas le "bien dire". C'est tout autant le balbutié. Le reflet. Pas forcément le réfléchi. Mais ce qui se tient là et qui accroche.

Ce qui s'entend "entre les mots". Entre les lignes de la voix.

En poésie, en photo, en peinture, c'est pareil.

La vie serait-elle un long poème, ou l'oeuvre artistique qu'on voudrait qu'elle soit ?

Oui, peut-être, je ne sais pas.

 Comment dire ? Je balbutie.

Comme une mise à nue. Ce qui se donne en transparence

Je te balbutie.

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 09:32

King Crimson, vous vous souvenez ?

J'ai entendu cette chanson que j'aimais tant dans la voiture,

alors je n'ai pas résisté : j'ai filmé un "Tourne avec moi".

 

 

 

 

 

Talk To The Wind (Je Parle Au Vent)


Dit l'homme sympa à l'homme en retard
Où as-tu été
Je suis allé par ici et je suis allé par là
Et je suis allé au milieu

Je parle au vent
Mes mots s'envolent au loin
Je parle au vent
Le vent n'entend pas
Le vent ne peut entendre

Je suis en dehors, regardant à l'interieur
Que vois-je
Beaucoup de confusion, de désillusion
Autour de moi

Je ne t'appartiens pas
Tu ne m'impressionnes pas
Tu bouleverses juste mon esprit
Tu ne peux m'instruire, ou me guider
Tu épuises juste mon temps

I talk to the wind
Je parle au vent
My words are all carried away
Mes mots s'envolent au loin
I talk to the wind
Je parle au vent
The wind does not hear
Le vent n'entend pas
The wind cannot hear
Le vent ne peut entendre
Said the straight man to the late man
Where have you been
I've been here and I've been there
And I've been in between
I talk to the wind
My words are all carried away
I talk to the wind
The wind does not hear
The wind cannot hear
I'm on the outside looking inside
What do I see
Much confusion, disillusion
All around me
You don't posses me
Don't impress me
Just upset my mind
Can't instruct me or conduct me
Just use up my time
Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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