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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 22:27

L'expression plan social, par exemple, est un néologisme, une expression inventée par l'institution, qui, par l'emploi de l'adjectif positif "social", euphémise la notion des licenciements associés.  Parler de plan social signifie, en clair, que ce n'est pas bon, du tout du tout !

 

       X                  X                          X                            X                              X 

 

 "L'entourement" est aussi un néologisme. Il n'entrera jamais dans aucun lexique. Enfin pas tout de suite. Faudrait qu'il fasse du chemin, de bouche en bouche.  Ce soir, je l'emploie, et c'est une considération esthétique pleine de sens.

 Il y a des mots -valise ou non- qui font du bien.

Des mots fait maison,

des mots perso,

des mots de rien qui ne valent que pour deux,

que pour peu.

Et est-ce qu'ils se perdent un jour, ceux-là ?

"Est-ce que les oiseaux ont eux aussi le vertige ?"

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 00:41

Texte poétique sur un visage : le mien. Prendre ce que j'ai sous la main en quelque sorte. Ou le dire autrement : on n'échappe pas à soi-même.

 

 

 

24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:08

"Nous voulions l'incandescence

comme un chant d'essence...

L'amour

la liberté

la folie

 ..."

 

 

 Jean Vasca est un grand !

23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 16:17

Yo

"La douleur a ses mots à trouver.

Elle doit s'entendre. La douleur fait partie de la perte.

Et, il faut s'entendre avec elle."

 

On ne sait pas de quelle douleur il s'agit, au lendemain du premier tour. Chacun prendra ces phrases comme il voudra. Moi, j'ai mon idée pour ce qui me concerne. Il pleut, j'ai froid, le soleil rouge au coeur n'est pas au rendez-vous.

 

Alors vous voyez comme c'est bizarre : j'écoute "YO" de Roberto Fonseca

 

 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 23:39

 

Marine a fait un score très élevé. Merdalore !

Pour détendre l'atmosphère, je dépose mes 5 petites considérations sur les courses d'avant scrutin, samedi 21 avril 2012. Je suis allée faire un tour dans une galerie marchande. Et parole ! je n'ai même rien acheté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Vidéos
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 17:03

Il pleut comme dehors sur

tout ce qui bouge même

l'immobilité est éclaboussée de

mélancolie

 

un angle mort dans un carré parfait

 

 

 

19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 04:25

Il y a des nuages qui font au ciel d'étranges contours. On y voit toujours des visages, une difformité, puis un visage. Et puis des gueules animales : des tigres, ou un éléphant...Le petit Prince n'est pas loin dans cette imagination pauvre et épatante.

Alors quand j'ai vu cet arbre se liquéfier sous la pluie, sous mes yeux, j'ai voulu aller au bout de sa disparition, un arbre devenant autre chose qu'un arbre est toujours un arbre quand même. C'est juste une autre perception d'image d'arbre, en somme. La réalité se tord. Elle est toujours toute tordue, la réalité. Alors en soi, y'a aussi forcément une distorsion.

Et ça me donne une foutue envie de peindre un truc pareil !

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 02:24
 

 

On dit que les pluies n'en ont pas fini avec le printemps qui ne sait plus où il en est. On dit que les cigarettes vont augmenter sous peu,. On dit que les lilas ont fait leur apparition. On dit que chercher un logement est une fragmentation épuisante dissoute dans le temps. On dit que l'aluminium passé à la crème à récupérer retrouve son brillant. On dit que ma mère est alerte. On dit que le pastel sera décliné dans plusieurs gammes cet été.  On dit que les avions seront toujours là, à l'aéroport vendredi quand je l'attendrai. On dit que tu ne fais pas ton âge et que des airs d'adolescente inondent ton sourire. On dit qu'il écrit merveilleusement bien ses paysages bordelais. On dit qu'on ne perd jamais rien. On dit qu'il travaille tant qu'il peut. On dit qu'il veut. On dit que les élections, c'est pas gagné ! On dit que l'imaginaire n'est pas une réplique affadie du réel, on dit qu'un coup de dé n'abolira pas le hasard, on  dit que la multication des coquillages a existé aussi sûrement que celles des pains,..., ...., .... on dit, on dira, on dirait... 

On dit qu' une rue presque vide à 7h du soir me va bien. Moi, je ne sais plus qu'écouter. Une femme de l'autre côté de la porte capitonnée, des mots insaisissables mais un débit et des intonations, des pleins et des déliés de voix...Moi, je ne sais pas trop quoi dire...

L'étonnement pourtant : des couleurs sur une pellicule, un signe auquel on ne s'attend pas, quelqu'un qui vous prend dans ses bras et qui sèche vos larmes,

"Non, c'est moi qui le fais cette fois ! Votre soeur m'a appelé, vous savez...  "

 

 

 
Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 17:11

La vidéo...

Toujours un étonnement

des couleurs, du ruissellement des couleurs

ce qu'on voit, là,

comme penchée à une fenêtre

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans "La photo qui bouge"
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 20:03

La matière des hommes s'écrit au dos des mots.

Une voix dans l'entrée, et qui chuchote.

Quand ils se détournent de leurs mousses,

de leurs rêves,

ils parlent la langue utilaire, 

une bêche sur la langue.

 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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