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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 03:45

 

21 mars 2014. Bibliothèque Bordeaux Grand Parc.

Printemps des Poètes, Demandez l'impossible.

Je rencontre Lionel Bourg pour un entretien autour de deux de ses livres : "L'irréductible" et "L'horizon partagé".

 

Rencontre Lionel Bourg Brigitte Giraud 21 mars 2028

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paraît que notre tandem a pas mal fonctionné, ouais ! Ca se sent ces choses-là. C'était tendre, intelligent, drôle, grave, gai... Une vrai jouissance d'être là. C'est la pensée qui était contente !

Je ne sais pas encore si je vais accepter sa proposition de faire une tournée de toutes les bibs de France et du bassin Stéphanois...

 

Rencontre-Lionel-Bourg-Brigitte-Giraud-21-mars-2027.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rencontre-Lionel-Bourg-Brigitte-Giraud-21-mars-2033.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a présenté "son" Rousseau, ainsi que son paysage affectif résonnant de  quelques voix (Léo Ferré, Dylan, Rimbaud, Breton, Pierre Bergounioux etc...)

J'ai presque pas touché aux images. On a envie de tout garder. Donc je garde.

Même la soufflerie qui n'avait pas été éteinte ! ("grrrrrr...!!!" mugit Roussseau)

Régalez-vous, mes amis !

 

 

 

 

 

19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 18:46

16 mars 2014. Musée d'Aquitaine.

Le théâtre des Tafurs présente "Je te nous aime" de Albane Gellé.

 

JE TE NOUS AIME 16 mars 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux couples d'acteurs et de musiciens rejouent le parcours compliqué de la relation amoureuse : désirs, hésitations, rires et inquiétudes, îles et ailes, tout y passe jusqu'au "nous" qui finit par s'imposer.

 

JE-TE-NOUS-AIME-16-mars-2017-001.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Acteurs : Martine Lucciani et Hubert Chaperon
Musiciens ! Elodie Robine (alto) et Sylvain Meillan (violoncelle)
Mise en scène : François Mauget

 

je-te-nous-aime-albane-gelle-16-mars-2014-002-001.JPG

 

 

 

 

 

"Il a fait un bruit de verre en elle,

et puis elle est partie."

 


 

 

 

17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 02:28

Printemps des poètes. 14 mars 2014. abyssal cabaret 2


"Abyssal Cabaret" ou une déambulation poétique dans l'espace public.
Dans cette ballade urbaine, "la femme dont nous racontons l'histoire" nous ouvre un chemin pour la suivre.

 Caroline Lemingrad porte à merveille le texte de Maryse Hache, publié chez PubliePapier.

De quelle histoire de quelle femme parle-t-elle ? 

Toute une généalogie familiale dévide la folie du monde qui rend fou... et nous sommes, funambules sur son fil, les témoins des vies qui nous ont précédés. 

 

"La femme dont nous racontons l'histoire sait bien que le théatre s'effondre

elle sait que les sur les charniers poussent les fleurs les plus belles

que les voix plurielles viennent un instant la visiter

 

l'actrice sait bien qu'il n'y a rien à faire sur le théâtre

qu'à vivre l'instant

 

tu ne sais rien du théâtre

tu ne rien de l'instant

tu ne sais rien des fleurs"

 

 

 

12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 16:58

 

 Ca sonne comme un nom de médicament. La tranquillité ou "l'absence des désordres liés aux émotions", dit Spinoza.

Nietzsche et Spinoza sont en tout cas d'accord sur le point de distance qu'il convient d'avoir face aux événements. Un leurre utile finalement pour ne pas nager dans la souffrance, ou plutôt afin de la contenir, et ainsi s'alléger l'existence. Les leurres utiles deviennent peut-être un jour un mode de perception. Une façon d'élargir le champ de vision, le rendre plus global, et se dire : "Finalement ce n'est pas si mal que ça !"

C'est user de la résignation comme un des beaux arts. 

Pour autant, on manie toujours les paradoxes.  Il nous faut, dit Spinoza, que la raison soit aussi forte que la passion pour ne pas être malheureux. Accepter et faire un travail de résignation contre soi-même.  S'alléger serait donc dissoudre le conflit en soi, faire comme si tout allait bien, peindre le ciel en bleu... On en bave, on en pleure, on lutte... Marche ou crève !

Car il peine aussi Spinoza. Il désire et souffre. Il dit qu'il "désire ce qu'il ne souhaite pas vraiment et ne pourrait donner". Alors ça c'est fort de sa part ! Ouf, on est soulagé : il est homme, avec des désirs et des douleurs d'homme... La perception distanciée l'a-t-elle alors aidée à raisonner ses sentiments ? A éteindre la voix du coeur, le langage du corps comme une souffrance à mater ?

 

L'ataraxie ? Pas certaine du tout d'en vouloir, moi ! 

 

 

 

 

11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:37

 26 juin 2012 BIBI 15

 

Sous la parure les âmes

s'évitent quoi qu'on puisse en saisir

le café déborde de la tasse

et se fige par terre

 

 

 Dans la nuit deux âmes

cherchent où

s'agripper

 

un rêve essaie de relever

encore la tête

 

9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 20:19

Parfois ça marche pas.

On en a juste marre.

 

 

 

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:52

 

 

Ce matin cette rengaine dans la tête, 2014-02-28 13.54.52

je ne sais pas pourquoi celle-ci.

Une chanson qui offusque quel rêve ?

 

 

"Je voudrais je voudrais je n'sais trop quoi
Je voudrais ne plus entendre ma voix
J'ai peur j'ai peur de toi j'ai peur de moi"

 

" Nous sommes entrés chez Charly
A Penny Fields, loin des soucis,
Et j´ai dansé toute la nuit
Avec mon Chin´toc ébloui."

 

 

 

5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 00:25

atelier-d-ecriture-30-mai-2013-BRUGES-013.JPG

 

Il y a des bonnes et des mauvaises questions. Les bonnes sont questionnements, élaborations, mouvements de l'esprit, donnent à penser à...

A cause de l'inquiétude qui se niche n'importe où, (dans  la laideur comme dans la beauté des choses), de l'étonnement qui frappe en pleine figure, (un geste, un regard, un mot), d'une perception tout à coup qui vient d'où ?, pas vue, pas sentie encore, pourtant un truc tout simple qui tient  et contient tellement d'émotions vives en accordéon, un truc épatant  qui sidère, lacère et calme finalement la légende étriquée des images.

Il y a cette jeune fille dans le livre de Lionel Bourg qui voulait savoir s'il écrivait des poèmes d'amour et si pour écrire, il fallait être désemparé.

Magnifique cette question et cet adjectif , "désemparé" !

 

Il y a mon petit Ruben, allongé contre moi et recroquevillé sur ses huit ans, mimant le sommeil, son pied gigotant quand même et il est tard, qui ouvre grands ses yeux, et me chuchote dans la nuit : "Dis, qu'est-ce que tu crois que je vais devenir quand je serai grand ?"

 

Il y a cet autre enfant, dans une école pourrie il y longtemps, qui me demande ce que veut dire le mot "tapi" quand ce n'est pas un tapis, la raison pour laquelle "les mots peuvent aussi se perdre" et "pourquoi alors on ne les sauverait pas, les mots ?"

 

Et puis il y a moi, à l'affût d'un pas,

et la maison respire.

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 20:58

Le café est désert.

L'attente, c'est la lenteur de l'oeil.

Il y a un type au comptoir qui a l'air de ruminer sa solitude. Je l'immortalise.

Je me sens dans un tableau de Hopper. Dedans/dehors, tout est lisse. 

Et la vie coule comme la pluie dégouline. Pas moins, pas plus.

Dans la beauté des bleus.

 

 

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 13:42

Pour la transparence. Les arbres. Un air de Turner fondu dans l'image, à la fin.

Je bricole.

 

 

 

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