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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 08:13

'Ils n'auront ni fin ni mort

ils naîtront et mourront aussi souvent qu'ils vivent,

ils ne possèdent rien"

 

 

Mais poussent des bougies

et des fumées qui passent

dans le jardin de l'harmonie

une idée qu'il m'a semblé toucher

hier au soir

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 16:28

quelle-petite-phrase-bouleversante.jpgUn rien, même un rien...

Qui irait avec soi. Donné. Offert.

Un rien, même un rien, tu vois.

 

Ce qui manque. Ce qui manquera toujours. 

Parce que le manque, c'est toujours l'Autre. Je l'appelle comme ça. Un livre, un vêtement,  un truc dont on n'a pas besoin, c'est l'Autre.

C'est là notre faiblesse. Malheur !

Même à Paris. Surtout à Paris. Tout est toujours prétexte.

Prétexte à manquer de capacité à supporter le manque.

Aucun pouvoir de nos petites existences ne sera augmenté.

L'objet principal sera toujours ailleurs, mais où ?

Reste à savoir cela.

J'improvise ce dialogue entre Baruch et Sigmund  :

- C'est la prise de conscience de sa petitesse qui donnera pouvoir sur sa vie, dit Spinoza.

- La seule prise de conscience intellectuelle n'est pas suffisante, dit Freud.

25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 02:17

Est-ce que l'idéalisation du bonheur renforce le désir que l'on a d'atteindre au "bonheur" ?

Pour être heureux, vraiment heureux, se dire heureux, faut-il s'éloigner de l'illusion du bonheur ?

Je poserai la question demain à Robert Misrahi.

Je vous donnerai sa réponse.

24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 20:31

Foutu pouvoir !

Celui d'envoyer l'autre dans ses ramures,

 

rame, rame, rameur, ramer,

ramures au vent qui bouge et des feuilles

des racines,

sorties de la terre des Nausées.

J'aime mieux une musique dans ma tête et des moments très doux

sur la plage d'un port,

ici ailleurs

et j'écoute la Lisa

"pour disparaître sous l'échelle"

on ne sait plus ce que ça porte, -malheur bonheur ?-

Après tout on s'en fout...

 

Philosophie du bonheur,

ça écorche quand même !

y'a qu'à regarder à droite et même à gauche,

la misère qui pousse, qui pousse

et ceux-là qui le feraient exprès d'être des miséreux...

alors ça fascine,..

ca me fascine,

 

 

ça me va mieux

sans, voilà !

ça, je ne sais faire avec.

Je tricote quelque chose que je ne sais pas quoi ailleurs,

je dis autrement, pas ça, je ne sais pas faire,

Pas quoi faire avec ces mots-là,

y'a qu'à regarder autour,

ces mots ne fonctionnent plus, on dirait,

je ne sais pas quoi en faire.

Le bonheur, une clé et un mot de passe,

quelqu'un au bout du mot de passe,

ça passe,

quelque chose...

Le reste, j'ai pas la traduction

et j'y vais pas "par pied".

Le bonheur,

quelqu'un qui rassure au bout du fil.

Un gilet noir dans un papier vert et des tonnes d'amour.

Le reste,

j'ai pas la traduction

et j'y vais pas "par pied".

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 18:10

RODIN_Auguste_La_pensee_1886.jpg

 

 

 

 

 

 

Il y a des livres qui font du bien. Des phrases qui font du bien. Aident à vivre. Portent, nous portent. Me portent.

Celles-ci signées Marguerite Yourcenar :

 

 

Penser comme tout le monde n'est jamais une recommandation : ce n'est jamais une excuse.

 

A chaque époque, il est des gens qui ne pensent pas comme tout le monde, c'est-à-dire qui ne pensent pas comme ceux qui ne pensent pas.

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 18:45

Elle m'a dit "la vie est vent". Une femme syrienne, poète, m'a écrit cela : "La vie est vent". Comme je sens cela ici ! 054

Tout bouge.

Tout demeure.

Les rues, les gens, les gens dans les rues, moi là.

Va-et-vient des êtres. La lumière en ardoise.

- Du plein et du vide ?

- Du plein et un espace pour le silence. Des pauses.

- Des poses ?

- Oui, poser... Le film veut cela. L' histoire contée de ce qui s'attend.

- Ceux-là, oui. Ceux-là sur les images...

 
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 20:33

Je suis à Paris.

Seule, j'y serais perdue. Un peu perdue. Perdue.

Malgré la poésie de la ville qui déborde, plus lourd que le ville même.

Toujours là, ce goût pour la beauté de cette géante. Une émotion.

Je suis au point A de la ville, et je sais, dans le même temps, que d'autres points vibrent tout autour de lui et s'organisent.

A est toujours un axe, autour d'autres, tournant encore autour d'autres,

et chaque point s'irise de l'existence de l'autre.

Une poésie globale se dégage infiniment de tous ces points sur la carte.

Et puis marcher...

Marcher dans Paris est un acte esthétique. Un pas après un autre pas...

Des sensations que je peux avor ailleurs qu'ici.

Ici, à Paris. Là, la tête galope.

Voir Paris ? C'est idiot, pas tout voir.

Voir.

Seulement voir ce que je vois.

Ce que je sens de voir.

Faut voir !

Voir.

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 16:21

Jour de l'été.  ^lace 015

Eté, du verbe être.

Eté et sera.  

Eté a forcément un prolongement.

Plusieurs.

 

Pour chacun une musique. La sienne.

En dépit de tout, la sienne !

Une liberté devant une nécessité de sa musique.

Parce qu'on est un,

et plusieurs.

 

Demain. Capital !

Funambule en attente.

Une musique en attente.

Une harmonia mundia en attente.

Je l'entends déjà. Un peu.

Quelque chose de l'air.

Quelque chose dans l'air.

Qui se prépare...

 

20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:38

16 juin 2011. Notre ami Claude Bellan nous reçoit encore dans son atelier.

Cette fois-ci, je filme notre échange.

De ces moments rares, il y en a eu beaucoup.

Il faut bien alors qu'il en soit gardé quelques traces,

des mots qui suivraient,

pas à pas,

les toiles,

les sculptures

et les encres.

 

 

 

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 03:04

La magie du flamenco me saisit toujours.

Fascination du talent de la danseuse.

Alors j'observe les doigts, les mains, les mouvements de la tête en contrepoint du corps...

J'ouvre les yeux et je suis portée...

Aujourd'hui, samedi, j'ai 18 781 jours de vie, les nombres aussi sont parfois des palindromes.

 

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