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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 04:36

CLAIRE

SOUFFRANTS 001

Le18 mars dernier, à Montréal, Marie-Louise Leblanc mettait en espace le texte de Thomas Mèneret, "Dernières lettres à ma mère".

 

 

 

 

Ainsi, la correspondance de Thomas Mèneret et de Claire Massart s'inscrivait dans "La maison des souffrants", portée par Denis Lavalou et Françoise Faucher.

J'ai posé mes images sur leurs mots.

C'est un chemin fragile que l'on suit avec eux. Fragile, fragile...

 

 

 

24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 00:06

 

On ne se débrouille pas.

On ne se débrouille pas toujours ? On ne se débrouille pas.

On a du mal pour... Du mal avec... De ne pas se débrouiller.

De ne pas savoir faire avec la débrouille.

Débrouille pas. Pas envie, du reste.

On invente avec rien,

quelques mots,

trois ou quatre, pas plus.   

 

On débrouille, un peu,

on se brouille, on s'embrouille,

un brouillard sous les yeux,

on ne s'en débrouille pas,

 

c'est tout ce qu'on peut faire.

 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 20:05

A défaut de la mer,

j'ai vu un assemblage d'arcs en peuplier, giro-cyrulnik-congres-et-jardinde-pierres-022.JPG

dont les fils tendus s'enroulaient entre eux et,

de peuplier en peuplier, faisaient surgir une

sculpture modulable à l'infini du mouvement

et de la précarité, toujours, de l'équilibre.

 

 

Mais l'équiibre est instable dans le vent,

suffit d'un rien pour que la structure chavire,

se retourne,  

tend vers une autre forme,

d'autres ombres sur la pelouse.

S'écroule peut-être ?

 

Est-ce que ça existe un équilibre écroulé ?

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 01:55

athanor poizeau 010

 

Aujourd'hui, ce livre est arrivé !

Une merveille dont je suis fière : Dominique Boudou est dans le creux de ces pages-là.

athanor-poizeau-012.JPG

Page 40, y'a qu'à voir, là !

 

 

 

 

C'est que ce n'est jamais rien d'être dans un livre, alors quand ça arrive, je m'en réjouis toujours. 

"Le Nouvel Athanor", en ligne direct des Cahiers du Sens, se donne comme but de "promouvoir, diffuser, approfondir toutes formes de recherche concernant la culture marginale et retrouver au fil des pages quelques camarades numineux, creuser des méditations communes, honorer la vie, bâtir des mondes encore à imaginer, restituer un vrai visage de liberté intérieure".

athanor poizeau 039

 

Jean-Luc Maxence, l'éditeur, en parle : "Aimer, découvrir et déchiffrer le spectacle du monde et ses métamorphoses pour y trouver le SENS peut-être (toujours ?) inscrit en filigrane.

Nous aimons la pluie battante de l'inédit contre nos visages."

 

athanor poizeau 019

Voilà, je retrouve Salah Al Hamdani que je connais bien et dont j'ai parlé plusieurs fois ici, d'autres dont je sais l'écriture, d'autres que je découvre.

 

 

20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 03:45

Je ne sais plus quel est le numéro de ce "funambule", il se peut que j'en ai sauté un ou deux, de numéro.

Pour un funambule, il n'y a pas de mal à ça ! 

La chute n'est pas à craindre, il y a ce qu'il faut de filets de sécurité dessous, et des mains pour me saisir pour le cas où... Trop tard j'ai raté la marche ! Le talon de ma warache est cassé ? Pas grave, j'en ai des tonnes en réserve ! Qui se souviennent d'une autre marche, un autre jour...

Et je repars quand même un peu et de guingois, je marche...

Pour penser, ça aide toujours, la marche. Même en talon aiguille en sortant d'un film d'Almodavar, y'a qu'à se la jouer philosophe !                                              Bras dessus bras dessous, et par la taille !

Breton disait ça et c'est superbe : "Vous êtes venus me voir, je ne vous connaissais pas ; vous êtes venus me voir, et vous m'avez  donné de mes  volver.jpgnouvelles."

Alors le funambule fait son numéro et apprend toujours quelque chose de la nuit qui marche, elle aussi. 

La nuit qui nous visite et nous raconte nos histoires à veiller encore, hein ?

 

18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 02:34

Porte ouverte sur le jardin où les lucioles s'agrippent aux branches de l'arbre, éclairent quelques centimètres carrés, font trace d'une sorte de présence.

Une lumière ou une âme suspendue, allez savoir, à attendre, à m'attendre.

Quelquefois "ça" ne s'allume pas, trois ce soir, en mal de luminescence ou d'un soleil du jour mal acquis.

J'en sais rien, moi, ce qui agit ou non dans la connection entre le soleil et la petite lanterne. Je ne peux que vérifier la pile et elle est neuve. Alors quoi ? Quoi dire de ça ? Une petite déception. Oui. "Ca devrait éclairer et ça n'éclaire pas.!.." On va secouer le truc qui pendouille, voilà, on pense comme ça à présent, "le truc qui pendouille", et qui ne répond pas à l'attente. Il est là pour éclairer et "le truc" ne remplit pas sa fonction. On y serait peut-être un peu pour quelque chose, alors on s'en défend. On regarde dans sa direction et on ne voit que la nuit.

"Mince, alors !  Même lui s'y met !" Certes, ce n'est pas important, "ça". Mais en extrapolant, en mettant autre chose à la place de la luciole...

Je ne peux pas m'empêcher de penser à Paul Watzlawick, et à son livre "Comment faire son propre malheur". é

J'ai les moyens, (j'ai, nous avons), à ma disposition,  de ne pas être copine avec moi-même.

Ben oui, c'est comme ça ! Parfois, je ne suis pas ma meilleure amie.  

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 19:50

aucommencement.jpg"Vivre ! Vivre!" demande l'Algérie sous la plume de Maïssa Bey.

Alger est là, ruisselante de beauté de vie et de mort.

Une histoire où l'amour commence toutes les histoires,

et où la soumission, le radicalisme et la révolte  bouleversent tout.

Une écriture acérée, qui va à l'essentiel, dépouillée et poétique.

"Au commencement était la mer" nous met en état de sidération...

 

La mer sans la mer, c'est jamais rien que du vent...

 

17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 12:06

Aller à l'essentiel,

au moins du peu,

des images flottantes en surface de l'écume des jours

et Sagan n'y sera pas pour grand chose.

15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 15:27

Je ne sais pas comment ça se fait, mais quand j'ouvre mon ordinateur, la page Firefox, je crois qu'on dit comme ça, s'affiche en anglais. J'ai la météo de New-York, les infos en anglais, en anglais...DSK doit y être pour rien, mais je ne comprends pas... Qui pourrait me dire comment on fait pour remettre tout en français...je voudrais comprendre ce qui a eu lieu, vous comprenez... 4064851076_4be282988a.jpg

C'est peut-être à cause de ce lointain  de la connection que je reçois les articles des blogs et mes commentaires avec du retard.

Je ne comprends pas ce qui se passe.

Pourquoi suis-je laissée ainsi en rade ? En reste ? Ca fonctionnait, pourtant. Et pourtant... Pourquoi maintenant ?

Des bouts de rien qui se bousculent, s'entrechoquent... comme si le temps m'avait posée là, et continuait sans moi. Je fais un peu de bruit, des mouvements... Tout ça exprès, pour voir ce que ça donne, ce que ça dit, comment ça parle... 

 Où est-ce que l'écho retentit ?

Est-ce que le souffle que des grands bras chuchotent apprend seulement le silence qu'il sera ? En anglais par-dessus tout, pour l'errance qu'elle est belle ! et dans un temps abandonné ...  ?

Allez, le renard qui mangeait le visage de Carrère est en flammes,                       et ça me terrifie cette image-là.                                                Firefox...firefox...fixefox !

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 14:20
Une lumière à la verticale de l'absence Une fleur côtière en liseré
Published by brigitte giraud - dans Intimité
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