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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 11:50

Calligraphie tordue.

Mots à noeuds

comme on dirait des cordes

où je ne sais pas grimper.

 

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 23:23

 

On peut compter les "fois"... Toujours une dernière fois et on ne sait pas, savait pas... On ne savait pas que... et quand.., et ce jour-là, ce moment, juste celui-là, on ne savait pas ! C'était quand la dernière fois que... ? C'était où déjà que ...? Si on avait su, est- ce que ça aurait modifié quelque chose à cette fois qui était la dernière ? C'est alors que commence l'histoire de... Ce qui suit la dernière fois, ce qui suit "normalement", le temps normalisé, mis à plat, et organisé, et tenu, et tenable... le passage de l'ignorance à une sorte de pressentiment des choses, ce sentiment de hors champ qu'on aura désormais pour ce qui sera de ces " fois"- là avec lesquelles on aura vécu, dans le désordre apparent de ce qui était possible...

 

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 19:44

"Il n'y a pas de bien dont il ne naisse un mal !"

Ce n'est pas la formulation utilisée habituellement, j'en inverse volontairement les termes.

Les plateaux de la balance du bien et du mal ne sont jamais d'un poids égal. Ils penchent toujours, un peu, un peu beaucoup, un peu...côté lumineux ou côté sombre ...

L'un plus lourd que l'autre, toujours.

L'équilibre ? L'équilibre ! Soit. Qu'il chuchote ses bienfaits sur l'âme et le corps et qu'il ne fasse pas grand tapage... Cela ne sert à rien.

L'aiguille de Roberval permet juste d'observer la variable, les fléaux en présence et l'imagination des forces en jeu.

Les forces en jeu... celles en "je", en l'autre, en toi.

Dire par l'envers des mots.

Entendre à bas-bruit.

Un geste. Une absence de geste.

Et une sidération me saisit.

Là,

toujours

ce qui me comble

et ce qui me terrifie.

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 03:12

 

 

 

Donc un colloque ! sous la Présidence de Boris Cyrulnik et de Gérard Ostermann "Faire de sa vie un histoire", ce 10 mai 2011, au Conseil Général.


Premier morceau de musique joué au duduk (instrument arménien) de Zhirayr Markaryan.


"Faire de sa vie une histoire", et c'est tout un récit de vie qui pourrait se tenir dans les sonorités de Zhirayr Markaryan, une sorte de modelage des notes et des sons. Une merveille tellement cohérente, finalement !

Une histoire, à l’œuvre d'elle-même, jouée in vivo, pour la vie, celle-là même qui nous traverse avec lui, si on le veut bien.


Je tiens ici à remercier Gérard Ostermann, Boris Cyrulnik et Martine Jardiné (Vice-Présidente du Conseil Général) pour leur accueil et leur humanisme à l’œuvre... à l’œuvre d'une l'histoire en marche.

11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 18:30

 


 

 

 
  10 mai 2011. Conseil Général de la Gironde. Colloque du C.R.A.A. (Collège Régional des Alcooliques Aquitains).

Sous la présidence de Boris Cyrulnik et de Gérard Ostermann, cette journée de réflexion se consacrait au "récit de vie", à l' utilité de la "clinique narrative" permettant de cerner des vécus de conscience pour des choix existentiels.

Gérard Jorland, Julien Betbeze, Philippe Lacadée, Sylvia Nabinger, Christophe Niewiadomski, Elizeu Clemention de Souza et Sandra Cabral Baron ont apporté à ce colloque leur participation  singulière.
 
              x                    x                    x                     x                      x

J'y étais. Moi, d'autres avec moi. J'ai filmé. Par fragments.
Dans l'extrait, ici, Gérard Ostermann va nous parler de l'ineffable et de "la parole suffoquée"  (une magnifique énonciation, "la parole suffoquée" !)
et Boris Cyrulnik de la carence affective et de la résilience possible.

Zhirayh Markaryan, musicien remarquable, a, quant à lui, enchanté la journée par des interventions musicales au duduk (instrument traditionnel arménien) aux sonorités venues des profondeurs de l"être".

10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 07:25

oster-003.JPG

Présidence de la journée | Boris Cyrulnik et Gérard Ostermann

 

Le vécu, les cartes narratives, une vie de poète, le récit de vie, la recherche biographique, autobiographie et résilinece, art et subjectivité, la réinvention du monde de soi et du monde de la musique.

 

Le rôle que l'expression artistique, spécialement le langage musical, exerce sur les stratégies de résistance et de survie créatrive au traumatisme provoqué par un contexte d'une  réalité sociale adverse...

 

Avec Zhirayh Markaryan dans la journée et des interventions musicales au duduk...

9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 10:59

VRAC 018

 

 

Mettre un lien, coller un lien, insérer un lien, le langage informatique ne saurait pas si bien dire s'il se pensait à hauteur de l'homme.

Je veux bien m'essayer au saut à la perche

me hisser sur le plus haut barreau de l'échelle,

 à la force des poignets,

et m'y poser un peu dans cette blancheur nuageuse.

 

Pouvoir me répéter plus tard, 

une litanie qui serait douce,

parce qu'il y a toujours un "plus tard" non ?

"Comme c'était bien !"

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 09:39

carrere.jpgLes 9 mai seront toujours veille du 10 ! On se souvient de François Mitterrrand. Partout à la une ! N'importe comment, il sauve quelque chose d'aujourd'hui et, pour le moins, l'abolition de la peine de mort restera dans les mémoires ainsi que l'image à la tribune de Robert Badinter, intouchable, résolument intouchable, au moment où un discours raciste voudrait se banaliser et où la pire sottise s'exhibe volontiers dans une complète obscénité, face à des politiques dépassées.

Demain, pour moi,  pousseront des jours musicaux et plus doux !

Semer des graines... Que l'humain demande à la poussière !  La tienne, la mienne !

Demandez grâce ! Demandez des grâces.  

"Ne pas chercher quoi dire d'intelligent, laisser venir le mots qui sortent de la bouche : ce ne sont pas forcément les bons, mais c'est seulement comme cela que les bons ont une chance de sortir."  Emmanuel Carrère

Je me suis levée tôt, tiraillée, ruminant des sensations, des états, passant de l'un à l'autre, en visite je pourrais dire, une balade  sur des Champs très peu Elyséens, sans gloriole, sans allégresse, des efforts à faire et c'est une faute de goût, peut-être. Mettre tout ensemble, tant pis pour les paquets qui s'écroulent dans les virages ! Tout se mélange. Tout est lié, alors ça n'a pas d'importance, ce méli-mélo à la gomme, ce charivari dans la tête...

"La pire défaite en tout, c'est d'oublier, et surtout ce qui vous a fait crever." Céline

  - T'es trop, toi ! et on ne croit pas si bien dire !

Je relis cette phrase de "D'autres vies que la mienne" ... Je la malaxe, elle est magnifique.

"On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer." 


 

8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 01:46

Photo | Isabelle Lagny

le-t-moin-lumineux.JPG

 

 

 

Tip ! Tap !

Tambour !

Bandoulière du tip, tap !

Trouble  du tip, tap ! tap ! tip, tap !

et plis des cuisses, tap ! tap, tip, tap, tip !

Battements seuls.

Croches ouvertes, tip tap !

Une présence

au yeux,

firmament du fusain,

tip, tap, tip, tap !

 

Dans la chambre,

 

les bois  creusent un sentier,

une chanson amère,

le sang d'un fruit,

les pépins sous le feu,

tap, tip, tap, tap, tip !

 

L'aube s'infiltre

dans les veines de l'aube.

 

La lumière, témoin de la trace.

Une brume pendue à la ceinture du chant.

 

J'entends le tintement

 

de sa musique,

et

de sa cendre.

 

Tip, tap, tip....

tap, tip, tap.........

tip, tap....

tip.......

 

Published by brigitte giraud - dans Recueil de photos et textes
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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 19:03

^lace 015

Tout à l'heure, j'étais Place Pey-Berland. Des gens aux terrasses. Du soleil. Un espace vacant et investi. Une déambulation possible. 

Dehors/dedans, dedans/dehors.

Pas envie de demander la lune. Prendre seulement ce temps ralenti. Une paix qui ne veut rien, n'a besoin de rien...

Seulement ces pas l'un après l'autre, un sac au bout du bras...

Place... et je tirerais volontiers ce mot dans tous les sens, forcément, ...doucement.  

Une Place où être, je m'en tiendrai donc là aujourd'hui, à fumer une clope sur la chaise du jardin !

 

 

 

 

 

.

 .. 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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