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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 03:48

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Attendre encore un peu.

Un tout p'tit peu.

 

 

"demain ce sera vachement mieux", chante Higelin,

tu te souviens ?

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 01:11

 

005

Septembre 2010. On se souvient d'une caravane.

Elle est devenu carosse. 

Façon manufacturée. A plusieurs mains, à plusieurs plumes.

Faut être d'un quartier qui rejoindra l'autre à la nage,

 un coup de brasse, des rencontres venues d'hier pour demain.

Et ça se passe aujourd'hui.019

Quand je dis aujourd'hui, ça veut dire très bientôt. 

Répétition générale demain soir. 

Dernier écho de voix, dernière mise en place, des ajustements encore.

En dernière limite de la limite.

Jeudi 6 et vendredi 7 janvier, vendredi 14 et samedi 15 janvier.

011-copie-2.JPG

 

Le rideau se lève

tout à l'heure sur...  ce qui est en marche,

des hommes et des femmes, écrivant l'histoire  et sans filet,

mémoire d'encre et de papier craft, 

pour emballer demain,

ce qui se tient sur ces cordes

tendues au ciel traversé par de grands oiseaux rouges.

 

4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 00:11

 

 

Prendre un livre. "Au-dessous du volcan".

Se déchirer les yeux à lire et à relire toujours la même page.

 

Mon frère m'envoie un p'tit Elytis en ce début d'année, merci à lui, mille et une fois.

"Ston paradisso ékho simathépsi èna nisi, aparallakhto èsi ki éna spiti sti thalassa..."

Au paradis j'ai marqué une île qui te ressemble et une maison dans la mer...

3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 00:01

         

 

 

      A L'ABORDAGE !  Défi N° "46  " 

 

le-defi.jpg 

 

  Bonjour à vous tous, croqueurs de mots !

Me voici à la barre de la coquille pour cette quinzaine. 

La première fusée d'écriture de l'année me donne une drôle de responsabilité !!!

Alors d'abord...

 

Je souhaite à tous une belle année toute douceur, 

dans son îlot intérieur,

et paix sur la terre des hommes.

  

    Défi n° 46  "Es-tu au clair de ta lune ? "

 

Quelqu'un m'a dit l'autre jour : "Je ne cherche pas la transparence, mais, tu vois, je m'accommode mal de tant de brouillard. C'est pour ça que je ne suis pas au clair avec moi-même. Tu fais comment toi pour résister ?"

Oui, je vous invite à regarder cette vidéo d'Amnesty International, (parce qu'on évolue dans un monde qui nous affecte et crie) et à laisser ici vos mots, comme une signature de vous-mêmes, de ce qu'on sait de soi, un peu, beaucoup, passionnément, et à la folie de ses fragilités, de ses forces, de ses créations,  de ses émotions, de ses vulnérabilités, de ses amours et de son intelligence.

Un support en quelque sorte, du plus loin de nous-mêmes, c'est-à-dire de l'Autre ...pour revenir à soi.

L'écriture toujours est de mise, dans le costume de votre choix, la forme est à votre convenance.

Alors  que le plaisir des mots  vous envahisse corps et âme.

 

 

 

                                          Poster votre texte pour le

 

 Lundi 10 janvier 2011 à 8 heures

(programmez)

  COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

 

Pour une lecture plus facile des défis au milieu des autres textes

merci d’intégrer dans votre titre « Défi N° 46…

 

 

et n'oubliez pas les Jeudis en poésie

(thèmes  CHOISIR OU libres)


2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 00:00

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Photo Isabelle Lagny

 

Les artères ont décousu les nerfs.

L'homme pressé laisse si peu de trace.

Une suie égarée sous les semelles desserre une ombre, puis deux.

La mémoire est poitrinaire, 

cherche le chemin du vent,

un rire de résille, là-bas, sur un écran de verre,

les mailles des bras,

le noeud des cordes où sautille un serin.

 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Recueil de photos et textes
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 01:28

 

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Allez !  Prendre les choses avec une certaine désinvolture, même dans l'insondable mélancolie que l'on a parfois de vivre. 

La bonne résolution de prendre de la hauteur sur les choses.

 Kafka disait : "Chaque jour, j'ai besoin d'écrire au moins une ligne dirigée contre moi."

Alors,  je formule cette idée, pour chacun et moi-même : se pousser, ne pas se repousser.

Voilà ce que je voudrais.

 

A l'avenir, laisse venir,

laisse le vent du soir...


Et puis vous n'avez plus qu'à cliquer sur le lien ci-dessous :

   link

 


 

  
Published by brigitte giraud - dans Intimité
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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 09:37

Je parlais de l'espoir par la solidarité l'autre jour, Albert Camus pour béquille. Une référence dont personne ne mettrait plus en doute la juste cause, défendue par ses actes et ses livres.

Aujourd'hui, passage d'une année à l'autre, je voudrais compléter mon propos.

Je dis le constat, terrible! d'une société malade. Il est faux de prétendre que les gens heureux n'ont pas d'histoire : ils ont une histoire, comme chacun,  et elle est peut-être "heureuse".

Les gens mal-heureux ont aussi une histoire. ...

Mais d'autres paramètres, d'autres errances, d'autres douleurs.                                                           

Alors, pour eux, comment ne pas constater que notre société de la parole et de la technologie est elle-même coupée de sa parole, de ses liens,  de prolongements bienfaisants ?

Ce qui se rappelle sans cesse à nous est toujours ce qui va mal.

Confrontée l'autre jour à la précarité, à la misère, à la désespérance des hommes, je ne peux rester muette et borgne, parce que l'émotion est  forte.  Le constat est désespérant,   c'est une catastrophe !

Savoir. Juste savoir que passé ce moment solidaire, les êtres dépossédés retournent à la dépossession, à la rue, aux cartons pour le vent, et que le petit garçon, bonnet vert enfoncé sur le front,  baisse les yeux sur ce qu'il sait déjà de l'injustice sociale. Il baisse les yeux !

Le constat que je fais est celui d'un manque de parole  qui se contamine aux liens de la famille, du couple, de la fratrie, de la société dans son ensemble, trop emplie de ses peurs, de ses attentes et qui s'enlise.

Le constat que je fais est celui de la solitude amplifiée d'un manque de bienveillance.

Le constat que je fais est celui de la parole oubliée pour les uns, valorisée pour les autres, ceux qui ont l'impunité de la pensée correcte.

L'action solidaire merveilleuse, ( grain de sable sur la plage recouverte des algues boueuses de l'inégalité), et l'action commune  des manifestants de ces derniers mois, ne parviennent pas à être entendues.

Les remous sociaux n'auront eu aucun impact. La France dort d'un oeil.        De la vie dans le silence de ses organes de vie, mais la précarité l'empêche de hurler, figée dans son froid.

Le constat que je fais est celui d'être en devoir de trouver des moyens à sa disposition, pour chacun, se tenir en état d'indignation et de refus.                             

Dire "Non" à l'indifférence et à l'insupportable, dans une vigilance des jours à venir, en aide aux dépossédés de la terre.

Le 6 et le 7 janvier 2011 prochain, "L'avenir dure longtemps" apportera, je l'espère, je l'espère, une parole à la conscience d'être peu et de pouvoir encore... encore dire, sa place et sa lucidité.

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 00:40

A tous ceux qui viennent ici,

traversent cet espace,

et parfois s'y attardent,

je souhaite une année

désirante et sidérante,

ni muette, ni borgne,

autant qu'il est possible.

 

A tous mes ami(e)s, mes tendres, mes amours, mes beautés, mes copines, mes copains, mes potes, mes lecteurs, mes rencontres de hasard, mes vieux ami(e)s, mes adorables, mes adoré(e)s, et tous les autres que j'oublie...

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 22:47
 

Une lampe au chevet ne s'abîme pas.

Plexiglas rouge pour abattre je jour

Une bienveillance, 

la nuit toujours,

ouverte dans le silence.

 

Les yeux ne s'évadent pas ailleurs

de ce rien qui s'éternise.

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 22:27

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Miroir,

en miroir

des étincelles et du feu,

dans cet écart entre  ici et demain...

 

Ces jours à l'entendre de loin

sur ses rails.

Un écho du sol qui tremble,

les voies qui résonnent

du chemin où tu songes,

ta tête penchée vers le rideau,

voiture 17,

tes yeux dans les plis de la terre.

 

Published by brigitte giraud - dans Intimité
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