Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Je veux, ce dimanche d'élections régionales, demeurer sur la scène poétique. Ce qui est au coeur du coeur des mots, c'est l'humain non ? L'incommunicable de son mystère et cette approche de l'autre que nous avons, toujours plus pâle que le soleil de la...
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Tout à l'heure, je me souviens ce que j'ai dit, quelque chose comme ça : "Personne ici, en écrivant de la poésie, ne risque sa peau, ce n'est pas le cas partout ! Mais pourtant écrire de la poésie, c'est dire NON à la pensée apprise !" Alors, je pense...
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Lectures de nos textes. Quatre invitées, trois en réalité : moi, Maram al Masri, poète syrienne, et Ayten Mutlu , une poète turque. Des lectures ce matin à la bibliothèque de Cenon, et cet apres-midi, dans l'auditorium de la bibliothèque de Mériadeck....
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Une chemise, une liquette, un dossier avec ou sans manche, sale, mais tant lacunaire, ... on s'en moque comme de l'an quarante, qu'on ne craint rien, ni d'Eve ni d'Adam ! Pouvez bien garder vos roussins, vos bidets, vos chevaux de retour, nous, on fréquente...
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Bleu de la femme d'un rêve, bleu Klein de son saut de l'ange, bleu azuréen qu'on voudrait des étoiles les toucher et les tordre, bleu des traques du corps torpeurisé, bleu des tonnes de baisers, des pigments à l'âme, des ecchymoses outremer, forget me...
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Sac papillon de Fathia, (pour moi ha ! ha! je l'adore !) sac création, sac unique, sac aux tours et aux détours, sac pour ta main dedans, sac plein de sacré coeur, sac embryonnaire aux idées, pas d'embrouilles, pas de noeuds, mais une élégance à l'épaule...
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Un spectacle encore ! Des poèmes en scène. Répétitions à mille voix. Fathia a apporté du thé. Du thé au ...Théâtre Jean Vilar. Entre deux plateaux, entre nous, entr'acte. Le Quatuor Tafta, violoncelle, guitare, accordéon et violon, le doudouk de Giro,...
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Ah ! pages libres de poésie, où la rime rime à rien qui vaille le coup d'oeil en coin, où les mots ont leurs absences, un oubli d'eux-mêmes, où le mouvement des gestes et ce qu'ils dansent valent seulement, dans leurs plis et leurs déplis, leurs déploiements,...
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Il y a toujours un fil, quelque part, un fil, un lien, je suis dans cette fascination de ce qu'il existe à trouver, à ne pas trouver, et à ce qu'il est possible de trouver... Au bout d'un chemin de halage, lire un message, ou un regard, ce qui me regarde,...
Lire la suiteTriste, triste... Jean Ferrat est mort. Alors que faire d'autre que de l'écouter, quand il m'a bercée longtemps de ses chansons d'engagements amoureux et humains. Novembre 75, une de mes soeurs m'avait offert un 33 tours, j'avais 17 ans, et une des chansons...
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