Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Il est des livres sans tenue, qui s'échappent tout seul et, sans doute, n'a-t-on pas besoin de les retenir en nous. Celui-ci est tout différent. Il convie des écrivains qui me sont compagnons (Simone Weil et Pessoa par exemple), des souvenirs, du présent...
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Voilà qui me plait : la nécessité de la connaissance, pour chacun, celle des arts, de la littérature, de la poésie, de la musique, ... et de la philosophie. C'est dès la petite école que la philosophie devrait avoir sa place. Un apprentissage du questionnement....
Lire la suiteCafé ? Café au lait ?... - Hein, qu'est-ce que tu dirais d'un croissant ? Elle a l'air de réfléchir, mais finalement dit qu'elle n'en sait rien, que ça lui est indifférent... Croissant ou pas croissant ? Elle s'en fiche, pense à rien ...à presque rien....
Lire la suite"Dis-leur qu'un beau jardin n'a pas besoin de lune Qu'un désordre savant n'arrange pas ton dû Parle-leur de la route ancienne et des fortunes Qui coulent dans ta moelle au petit jour têtu" Tout tient dans le derniers vers. Non, passe la gomme ! On enlève...
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Le corps connaît ses limites, pas nous. L'excès arrive, on ne s'y attend pas. On savait puis on a oublié le moment venu. On mange trop, on boit trop... mais on n'aime pas trop. D'où le soupir. Le soupir ce serait donc le coeur. C'est une histoire de coeur....
Lire la suiteLes comédiens, Marie Pustetto et Christian Sébille, sont magnifiques, comme la musique originale de Fabrice Bernard et la mise en scène de Marie Pustetto. J'ai posé mon camescope qui a filmé tout seul. C'était le 19 juillet à Savignac. Il s'est passé...
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Fou comme l'état varie, (avarie, nom féminin), dans la vie et au théâtre, le théâtre de la vie, des planches de bois, une scène, pas bon ménage parfois, on ne veut pas être vu, et on se cache pour se montrer, on pleure en douce au théâtre, quelquefois...
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Ben voilà, moi je regarde les images de la pièce "Comment ça tu tournes plus ?" et ça me donne envie de voir au plus près, mon texte joué par ces deux-là, Christian Sébille et Marie Pustetto, sur une mise en scène de Marie, c'est rien que du bon à prendre,...
Lire la suitePhoto Isabelle LAGNY Un visage dans l'encoignure d'une porte sur du jade une racine tubéreuse à demie pendue, terre tirée de la terre, de ta bouche. Le ciel crie ses gestes au noir qui virent, à la limite d'une vibration, haut silence calligraphié sous...
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Dans le grand sac du "tout', il a ces "petits riens", ce qui n'est pas rien ! Le sens en tous sens, et les mots et les yeux dans leur biais. Puis "tout", le monde, contenu là dans un "rien", un geste, un regard, un silence. "Tout", concentré dans un moment...
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