Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Les tours de vilains sortent de l'atelier. C'est tout un outillage qui peut vriller le corps, et des mâchoires tordent les tripes.
Pourtant, sous les paupières, quand le feu s'est fait griller par la paix du monde,
reviennent les douceurs, des couleurs filtrées par l'arceau des cils, une marge de coton peignée par des images et des mots chuchotés dans sa tête.
Parfois en fermant fort les yeux,
et juste un peu longtemps (une dizaine des secondes),
des chatoiements auront l'audace des paillettes tombées en vrac sur un parquet blond.
On s'inventerait alors une brûlure secrète.
Dans un rêve éveillé,
sans début ni fin.
Je n'ai pas su trouver d'image pour ce billet, elle n'existe peut-être pas.
Alors j'ai choisi Kandinsky, pour ce désordre des couleurs, leur chaos bienheureux, bien vivant, bien vivace. Des signes en échos d'eux-mêmes. Parce qu'on pourrait bien y dénicher des nuages, quelque part au fond des tâches de rouge, ou de bleu... et que dans les nuages, on y voit toujours des regards de bêtes, le museau d'un chien, et un visage.
Qu'est-ce que c'est que ce bazar de m... de pub sous ou à côté de l'image ? Je suis très désappointée de ça, non mais !!!! J'ai donc écrit à over-blog. A suivre. En mettre une autre, pour voir !