Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Une lampe au chevet ne s'abîme pas. Plexiglas rouge pour abattre je jour Une bienveillance, la nuit toujours, ouverte dans le silence. Les yeux ne s'évadent pas ailleurs de ce rien qui s'éternise.
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Miroir, en miroir des étincelles et du feu, dans cet écart entre ici et demain... Ces jours à l'entendre de loin sur ses rails. Un écho du sol qui tremble, les voies qui résonnent du chemin où tu songes, ta tête penchée vers le rideau, voiture 17, tes...
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Il ressemble à celui sur l'image, là, sur la gauche. Le mien est posé sur ma table, côté droit de l'ordi. De la musique pour moi. Miles. Miles Davis dans "sa Nuit sur les Champs-Elysées." Alors je marche. Et "l'homme pressé à New-York", d'Isabelle Lagny,...
Lire la suiteL'amour, "o erotas", du poète grec Odysseas Elytis, par Angélique Ionatos est une chanson aux paroles qui, précisément, m'échappent. Mais la musique et la voix suffisent à l'émotion. Et c'est un chuchotement douceur. Des mots de rien, peut-être de rien,...
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Dans son champ de non gloire, et de poussière, de terre, de camions en rade, de désolation, sol craqué, l'épouvantail, solitude ébrieuse, attend une patte d'oiseau, pour boire à son baiser, un lait chaud, peut-être.
Lire la suiteDormir jusqu'au 3 janvier ? Non, ce n'est pas raisonnable ! Regarder du côté de la fenêtre et sentir des vies, des bougies à durer des lustres, des mots aimants sur des bouches. Des fenêtres qui ne sont pas seulement des fenêtres, plutôt des ouvertures....
Lire la suiteLe dérèglement des sens, écrivait-il, lui le Rimbe, et il avait 21 ans. Dans l'inconnu du connu, aller y prendre de la graine pour un oiseau rouge. On ne sait pas où il va par les grands froids et temps de poudreuse, et givre, et glace, et miroirs d'eau...
Lire la suiteVoilà, ce sont des lettres, une dizaine... des écritures pâlies par le temps. Il y a combien de temps de là ? Plus de soixante années. Et je pourrais le voir, lui, qui ne savait pas, ne savait plus le comment du quand... et les mots bousculaient la boule...
Lire la suiteC'était hier. La veille. Le préambule de la création d'un jour de plus. Aujourd'hui. Et cette nuit : je veille. Des brassées de pensées, inconsistantes d'abord. Une mollesse qui se tend, et la tête se met à pédaler son vélo solo. Une image, une autre...
Lire la suiteL' homme qui pense. Ses yeux ne sont pas fermés. Il fait ce qu'il a à faire, et il ne sait plus ce qu'il a à faire. Il regarde le plafond. Ce qu'il a à faire, en ce moment, c'est penser. Ce n'est pas qu'il ne s'en lasse pas, c'est qu'il ne peut pas faire...
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