Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
"L'oiseau sauvage nous épiait, nous qui étions deux à reconsidérer inertes, le chemin parcouru dans la chair. Les villes intérieures, les bagages ficelés, le manque de mouvement, simplement l'idéale stupeur d'aller en reconnaissance au fond, au tréfonds,...
Lire la suiteEn entrant dans la maison, tu trouveras ton absence là où je l'ai posée, peinte en blanc sur le mur. Ses simagrées d'ombres à la lampe font semblant de fumer une cigarette. Et ce n'est pas vrai. Elles se sont mises d'accord avec le silence sans rien me...
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J'ai pensé compter les portes. Combien en tout ? Ici ? Là ? Donnant sur un jardin ou sur une cour. Extérieure/intérieure. Fermées/ouvertes. Battantes. Clac ! Tour et double-tout. Théâtre des ombres. J'ai pensé qu'on était condamné à vivre avec des portes....
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Tu traces sur le papier le trajet de la voix. Tu ne réfléchis pas. Ta main bouge. Pas vraiment un dessin, galimatias de signes et de traits. Tension, confusion, fusion... Un visage apparaît toujours près du téléphone. pas vraiment les yeux, pas seulement...
Lire la suiteCandy Man Comme un solitaire qui se tient de longs discours, je parle à ceux qui vivent en moi : notre beauté fut prise, mais s'est rendue fièrement. Observez nos fantômes en guenilles descendre vers nous des collines, sur l'herbe folle d'une nuit tremblante....
Lire la suite"- Taisez-vous, fantoches autoritaires, faiseurs de mots, dompteurs crétins, bateleurs impuissants à ramener la cacophonie en chaos véritable, les vers à la vie, contre ceux qui malgré tout s’échappent du corps, quadrillages sur les hanches, têtes d’épingle,...
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D'une maison l'autre. Un lieu de soin, un hôpital psy serait mieux dire. On voit les murs : ceux de la bâtisse, et puis ceux élevés à l'intérieur, au- dedans de l'homme, aussi épais que sa souffrance. L'homme, une présence invisible sous chaque mot. Le...
Lire la suiteNe parle pas trop fort, laisse les autres glaner leur soif dans les hauteurs qui sont si peu, lorsque les chemins se tordent dans des flaques couleur de rouille.
Lire la suiteMonotype | Claude Bellan Il a fallu planter loin dans ma tourbe la hache de fer et disposer au même endroit des épis de blé, des graines. Quelqu'un a parlé de Pavese -je ne sais plus pourquoi- mais cela me plaisait bien ces histoires de vie dans des langes...
Lire la suite5 juillet 2014. Tourne avec moi. Encore une fois. Une mécanique du temps. Un jour, une nuit. Un chemin qui raconte une histoire... "J'ai oublié mon collier..." Tourne avec moi | J'ai oublié mon collier | 5... par Quani
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