Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Avoir ou ne pas avoir le code.
J'ai besoin pour que l'ordi fonctionne d'un code Pin et je ne savais plus où il était inscrit, ce "truc".
Sans ce numéro, pas d'écran, pas cet espace....
Essentiel ce code qui identifie une clé pour reconnaître un outil qui donnera accès à un clavier en état d'inscrire sur la page portable/écran plat des signes et des mots.
Ouf ! l'ai échappé belle, moi !
A quoi cela tient-il parfois, hein ?
- "Il" ? Qui c'est "il" ? Ce "il" qui s'accroche ? Qui c'est ?
- Ben, je ne sais pas moi, "il", c'est... l'agencement des choses,..."il", c'est le mouvement de la roue qui tourne sur son axe, c'est le courant dans le fil qui allume la lampe... tu vois ?
Le code. Donc le code.
J'ai le code, dans la poche, dans l'oeil et dans ma conscience. Toi aussi. Pourquoi tu l'aurais pas ?
Le code de la route, le civil et le pénal, le soleil aussi, le code soleil des enseignants, le code gestuel et le génétique avec les acides aminés, aminés les acides, sinon marche pas le génétique, ces signes qui vont t'identifier comme mon frère, un être propre qui vit et souffre et pense et rit et pleure...
Moi, j'en étais à l'informatique, le code informatique que j'avais pas, en somme, la bonne disposition réglementaire qui régit une matière de ferraille à connections...
Voilà je me dis que tout est organisé, le corps, la loi, la règle, et que le social s'édifie avec des règles acquises, et que s'il vient à en manquer, on en fera d'autres et d'autres encore, la règle de la règle qui frappe même le bout des doigts, s'il le faut...
- "Il" ? Qui c'est "il" ? Ce "il" qui t'accroche ?
- Ben ... C'est le code. Le code qui identifie une clé qui....