Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Je regarde cette femme. ViVANTE. Elle est fatiguée extrêmement. Sa vie pèse une plume d'ange. Son sourire mange toute sa figure. On pourrait penser qu'elle n'est pas là. Mais non ! elle parle, questionne et se souvient. Elle raconte un coin de cuisine...
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Le banc est une assise esthétique. Il attend entre ses arbres. Prêt à tout entendre. Ils sont là pour la rencontre, là où la vie improvise une drôle de transparence, un dévoilement de toutes les lumières, la pluie peut bien en boursoufler la lazure. Je...
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Ce pourrait être à la Chartreuse à Bordeaux. Parce que les parcours finissent dans ces lieux, dans un abri de béton, où résonnent encore des voix chères. L'amour, le corps, la mort, liés infiniment avec ce que cela suppose d'incommunicable parfois. A...
Lire la suiteC'était aujourd'hui. Ou hier. Nous verrons bien demain.
Lire la suiteDéfi n° 37, pour "les Croqueurs de mots" ! , ? : ( ) . ; "..." Prenez-en un, deux ou tous ! Parlez d'eux ou faites-les parler, en vers, en rime ou en prose, peu importe. Ces signes articulent tous nos écrits, ils méritent bien qu'on joue un peu avec eux,...
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Je me souviens avoir participé à un colloque en 2003, où j'avais parlé de Georges Perec. "W ou le souvenir d'enfance" est un livre fabuleux sur l'écriture. Qu'est-ce que c'est que l'acte d'écriture ? Pour chacun autre, différent, miroir déformant ou non...
Lire la suiteUn chemin de vie, de ma vie, de nos vies... Oui, tu as raison. On se rejoint encore. Pour tous les êtres sur cette terre, il s'agit de prouver son existence, du neuf, toujours, pour son unicité. Voilà, on se dit : "Je suis, moi, une et indivisible, je...
Lire la suiteVisite guidée à la Bibliothèque Nationale de France envoyé par Quani. - Découvrez plus de vidéos créatives. Un chemin jusqu'à Paris... C'est que Paris a des fiertés cette année, et tellement de coeur dans son supplément d'âme que, selon l'éclairage des...
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Parfois on croit voir la mer et ce n'est pas vrai. J'étais trop enlisée dans mon sable émouvant, aveugle de mes oreilles, sourde de tous mes yeux. Non, pas vu grand chose de la marée montante, des plis du ciel, de la pâtine de la place où une enfant nous...
Lire la suiteCette image n'a pas été utile ce soir, soit ! Je la colle ici. L'arbre calciné du papier d'arménie, cette odeur si particulière, des racines qui poussent à l'envers du décor, on dirait, une fenêtre s'ouvre sur des ornières et des fourrés noirs, ce qui...
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