Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Je trouve toujours du charme aux carrousels qui croisent ma route. Alors je les regarde tourner sur leur axe, une ronde infinie, que l'on danse quand on est enfant. On ne sait pas encore que le cercle dessiné à main levé, chacun le sien, sera celui de...
Lire la suiteUne manière de mouvement... Aller au devant, tendre la main vers, se tourner vers, rechercher, rejoindre... son enfant. Tout est là. Pour ça que j'aime cette chanson de Georges Brassens. Et ça faisait bien longtemps que je ne l'avais pas écouté. " Comme...
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Avant d'être papillon (papillon qui me poursuit ou que je poursuis, je ne sais pas !), savez-vous que la chenille se transforme en une espèce de pâte liquide, une gélatine noire qui contient toute sa vie, sa capacité à vivre, à s'émanciper de la gangue...
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Le titre de mon papier est le titre d'un livre. Celui d'Annie Ernaux et de Marc Marie. Un livre écrit à quatre mains. Une aventure à n'en pas douter, même si l'écriture de la femme et de l'homme est de la même espèce. Une aventure amoureuse amplifiée...
Lire la suiteSalah al Hamdani. J'ai déjà parlé ici de ce poète. Aujourd'hui, je mets en ligne la vidéo réalisée sur le spectacle mis en scène par François Mauget du Théâtre des Tafurs. Un fragment. Quelques moments calés dans mon oeil. Des échos de mon émotion ajustée...
Lire la suiteLe 27 mars 2010, j'ai filmé. Puis travaillé quelques scènes à ma table de montage. Ce que j'ai vu est encore au fond de ma rétine. Un spectacle excellent du Théâtre des Tafurs, (excellent, vous dis-je !) sur un texte d'Anise Koltz "Chants du refus". La...
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Enfin, j'ai retrouvé la musique de "In the mood for love". Ce n'est pas aujourd'hui pour parler du film, non. Pour entendre seulement cette musique. Ce qui m'y rend captive. Si je suis sensible aux mystères de l'humain, je le suis de la même façon à celui...
Lire la suiteParce que le monde change vitesse grand V, parce que la situation sociale devient préoccupante un peu plus chaque jour, parce que le rêve fait partie de la vie des hommes, parce que l'utopie ne s'envisage plus idéalement, parce que l'attention à soi devient...
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Je te regarde, toi qui regardes à ton tour ces statues de sel écorchées vives, portes de la mer ouvrant sur des ventres de granit pâle et rouge aux entrailles sculptées, intimités âcres et eaux palustres, mélancolies. C'est ici, un visage au raz de l'horizon....
Lire la suite"IN THE MOOD FOR LOVE", un film durassien. Par ce peu qui se dit et l'essentiel qui se tient là. Un regard. Un escalier. Un couloir. Et cette lenteur des images qui coule en soi. Une mélodie du film. Une musique. Magistrale et lointaine. Qui vient de...
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