Sous le manteau en douce les yeux ont avalé le monde chaviré la lumière du jour un ciel autre une muraille passée farine sur la peau des mains à présent
Brigitte je vous lisais chez Cla...sur mon blog on ne peut que m'écrire...j'aime rester indépendante de la blogosphère. A part cela, émotion sur ce texte et l'image qui me met dans un pétrin à faire du bon pain.
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Merci, Sylvaine ! Les méandres du net offrent de belles rencontres ! J'y suis encore nouvelle et toujours étonnée.<br />
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Le poème arrive là. Une émotion trouvée peut-être et je voudrais toujours coller au plus près d'elle. A ce qui est impossible. Parce que la pensée la sappe toujours un peu quand il n'y a qu'elle<br />
pour guider les mots.<br />
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M
marie guegan
02/08/2009 11:47
J'aime les deux:votre texte et la peinture.Et mon regard sur cette dernière/<br />
Comme le pardon se déplie lentement<br />
Les séquelles du corps fragmenté de prendre son espace de douleur<br />
La lumière irradia au fond du sablier du monde