Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
C'est ça. Un texte que j'avais trouvé beau et impossible de savoir de qui il est. Quel est ce livre que je tenais à la main ? Mais c'est le long de la mer que ça se passe. Pour moi, c'est là ! C'est le long de la mer | 11 janvier 2012 par Quani
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Photo et créatures | Claude Bourgeyx Comment ne pas savoir/savoir à ce point de crochet comme les mots croisés/décroisés parlent tant bien que mal en point d'interrogation.
Lire la suiteEn regard du billet du blog Le Tourne-à-gauche de Dominique Hasselmann "Ralentir travaux", le mien s'argumentera différemment. Parce que la construction d'un pont s'effectue loin des regard et ne gène personne. C'est sur la Garonne que cela se passe,...
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Photo | Isabelle Lagny Loin du mur la page du mur ombre blanche du mur page du mur en éclats mur éclaboussé de crêtes de crépi éclats blancs de coqs à crêtes de vagues à la mer là-bas plus loin la mer plus loin que le mur blanc longer le mur le long de...
Lire la suiteCette nuit, j'ai cru que des gens se battaient dans la rue. A l'arme à feu. Des cris, il y a eu. Ou bien c'était des rires. Puis finalement plus rien. Plus de bruit. Aujourd'hui, je n'ai rien entendu de la rue. J'ai vu une voiture entrer sur le parking...
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Bon'yaritoshita fuan ぼんやりとした不安 signifiant « vague inquiétude » sont les derniers mots de l'écrivain laissés sur un bout de papier.Il se suicide en 1927. Il a 35 ans. Ryûnosuke Akutagawa est élevé par la famille de sa mère, devenue folle. Très vite, il...
Lire la suiteTu ne te feras pas détester, aimeras le rose que tu n'as jamais aimé, les idées roses que tu n'as pas eues. Dis-moi si le jeu de l'imagination en serait éclairé... La fonte des étoiles a des pâleurs neigeuses. L'oeil est vulnérable, on trébuche quand...
Lire la suiteJe me souviens quand nous lisions "Le poids du monde" de Peter Handke, et qu'il était léger, le monde, à ce moment- là. Je me souviens... Je me souviens... J'ai eu Robert Misrahi au téléphone et lui, ben oui ! je découvre toujours quelque chose, lui,...
Lire la suiteCe soir, le temps coule, il pleut ! Un petit café noir sur un petit verre de blanc. Musique. Des livres. Parler des livres et de l'écriture. De fenêtres, décrites comme des toiles, de cadre d'écriture et de cadre de vie, et peu à peu... un mot poussant...
Lire la suiteCe ne serait que des banalités à dire. En retombée toujours sur les mêmes mots tous les ans. Des mots raccords avec le réel bien lourd, et celui qui pèse si peu. Alors oui, pour chacun, ici, les souliers vifs ou traînants, le pas alerte ou non, les poches...
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