Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
On savait Claude Bourgeyx écrivain, on le découvre peintre. Et c'est un choc ! Paf ! C'est dire que cette secousse est une sorte d'alerte qui ne trompe pas. On sait, sans mots d'abord, que l'on se trouve devant quelque chose d'important, plus grand que...
Lire la suite
La vie ce sont des frottements, des tiraillements, des compromis, des souffrances, petites et grandes, des grandes qui seront petites pour les uns, des petites qui seront grandes pour les autres,... La vie c'est accepter le vivant, on me l'a dit tant...
Lire la suite
Rien que l'expression est réjouissante, jouissive... Je suis toujours dans mes lectures et... l'avenir dure longtemps avec la lecture, inséparables des mots que nous sommes. Figurez-vous que Freud estime que dans la période oubliée de l'enfance subsiste...
Lire la suiteLa personnalité change parfois. On ne sait pas reconnaître un être. Il semble être devenu un autre, parce qu'il montre de lui une facette différente. De combien de facettes dispose-t-on chacun ? Organisées comment ? Utilisées comment et dans quelles circonstances...
Lire la suite
Le chocolat ! Contresens manifeste. Suavité. Amour douceur. Dans la bouche, un baiser. Imaginaire et réalité des jours. Choc d'un mot, d'une caresse, d'un corps connu, reconnu. Qui tombe...Friches des draps. Une terre retournée, le corps à la renverse....
Lire la suiteUn café rose face à la Garonne envoyé par Quani. - Découvrez plus de vidéos créatives. Lormont le vieux. Face à la Garonne qui raconte nos histoires. Vous savez quand on se sent parfois liquide. Que le soleil fait ses farces, à se croire au début du mois,...
Lire la suite
On dira Blaise, on dira un blaise, pour lui. On dira ça. Il y en a beaucoup des blaises, alors on en a fait un nom commun. Un nom pour amoureux des trains et des routes, pour ceux des chemins aux rocades, aux contournements, aux arrangements des voies...
Lire la suiteIl y a 29 ans, le 29 octobre 81, Georges Brassens mourait. Cet homme atypique, qui dégustait la langue et savait aussi la tirer à la pensée bête, convenue et toujours dans les clous, méchante et moralisatrice. Sa morale était celle de l'élégance généreuse...
Lire la suiteJe m'y suis attachée à ce tableau depuis quelques jours. A la vérité, je ne sais pas bien pourquoi. Le regard sûrement. Tout se tient dans la captation du regard. C'est là où l'être parle quand il ne se tait. Les yeux ont un langage instinctif. Suspendus...
Lire la suiteSOPHIE HUNGER le vent l'emportera envoyé par spokanet. - Regardez d'autres vidéos de musique. Voilà, c'est beau à en pleurer... Au trébuchet des cils, imaginer ce grand vent danser dans un foulard bleu nuit et décoiffer des cheveux déjà fous.
Lire la suite