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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 11:48

Voilà, je remets l'info.

1417 billets pour tout compte.
C'est le prix !
Le lien est conservé ici, et restera ouvert

http://paradisbancale.over-blog.com/


Qui m'aime me suive/suivra sur blogspot

http://paradisbancal.blogspot.fr/


avec ce qu'il faut de vent,
de guillochis de hasard,
et les mains ébouriffées -assez grandes, on voudrait-
pour se saisir de quelques bouts de peu.

Published by brigitte giraud
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 01:06

Un vide à l'intérieur te cloue au carrelage
ta mère ne comprend pas pourquoi tu tombes
de la grande roue.

Mille ans de fatigue et 
des poussières dépassent du ciel 
tout retourné.

Tu crois que tu meurs plus que tu t'endors.
Tu remets les bouts de ficelle à demain...


 

 

 

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 14:03

Pas assez de force, 

pas assez de manganèse, sélénium, et cobalt

le corps trébuche à s'abriter ailleurs  

ramasser ailleurs les petites cuillères.

Le chat miaule d'une drôle de manière.

Lui non plus n'aime pas la saleté de pub imposée par overblog.

 

Chacun devrait avoir Adblock dans sa boîte à outils.

Pour la zapper... 

VOICI LE LIEN A TELECHARGER POUR EVITER LA PUB 

link https://adblockplus.org/fr/firefox

...J'essaie de comprendre comment fonctionne blogspot.

Je ne suis pas douée. 

Un peu perdue, c'est l'évidence !

Ca me rend colère.

 

Published by brigitte giraud - dans Mémoire vive
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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 11:11

Toujours un truc qui se brise

sans faire mal / faire vraiment mal.

Un tissu se déchire quelque part,

une ferraille coupe la trame,

bruits de filins sur des traverses. 

 

Parce que sinon, tu t'emballes vite, ouvres les yeux;

En plus grand.

Une fenêtre manquait/ manquait pas vraiment dans ton grenier,

mais tout bien pesé/ pas pesé s'ouvrait quand même  

sur la salle des frissons de la terre, 

des désarmés devant un puits qui brûle. 

 

 

  texte.JPG

14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 17:40

Près des bassins à flot,  constructions neuves,

pans de murs. Le vent bat.

Deux/trois tentes vacillent, bric et broc et

la toile saigne. A blanc.

 

Des hommes vivent. Là.

La fatigue, les sacs de clous au bout des mains,

une histoire foutue échappée entre les doigts,

le ventre/boîte à noeuds...

C'est loin !

Une racine de misère fichée au ciel,

une flaque inespérée du rien,

 

plutôt un trou.

 

 

Un vieux est assis, est couché, on ne sait pas,

empaqueté dans ses peines. Ses lèvres

...quoi ? A qui ? A qui donc ?

Tu entends des sons, une voix.

Quoi à qui ?

Il n'y a personne.

Quoi à qui ?

Quels mots ?

...A peine là,

et déchirés,

ainsi qu'un visage.

 

 

 

8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 12:22

nuage-3.jpg

Il ferme les yeux.

Fait comme si...

Les circonstances, les autres, l'évidence jouée aux dés,

perdue,  "ma vie, mon sang"

tant de mots,

tant de ciels !

Il a la paix quand il est tout seul,

avant de s'endormir

et les plaies qui se déchirent. 

 

La paix, c'est le ratage rattrapé.

Façon de tenir à soi.

Myriades de gris pâles, si pâles.

Un tiroir refermé doucement,

le plus doucement possible pour épargner la vie

toute vidée petite informe mais

bien d'aplomb sur un fauteuil qui ne basculera pas,

la tête battue.

Pas longtemps.

Il pourrait pleurer.

 

7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 18:00

 

 

Le tissu brosse des ombres sous la lampe.

La trame a des nœuds sur l'envers.

Je tombe à pic dans le présent,

tombe, tombe...

Ricoche sur tes paupières, lape des mots enchevêtrés,

  l’épingle des virages.

 

 

 

 

On ne sait pas la simplicité de la marche.

Le comment quoi faire de quoi.

Mélanger le blanc avec le noir,

une curiosité de l'évidence en rabat de la couverture,

des points cousus les uns aux autres dans du goudron,

en rebonds de la route.

 

 

 

 

 Parfois les heures rampent au bord du toit. 

Un chat passe, des pierres sur le dessus du crâne, on dirait.

Et puis une voix s'élève, sans conscience d'être une voix,

spiralée à soi, insoumise, juste des sons venus ?

On ne sait pas dire.

Battements de cils à portée de mains

ébrieuses et battantes tac !

dans des ciels, tac !

éperdus et mêlés à des riens

de rien du tout.

On se croit toujours suivi.

 

 

PLUIE D'AOUT

 

 

5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 21:02

Tu montres des images.

Un paysage de pluie, des hommes dedans.

Et, ce qui se passe en eux,

cette matière liquide en eux,

un désir que parfois nul ne sait saisir.

 

.

 

3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 15:19

 

100 2699

 

Pourtant, tu rapproches les bords,

et les images tournent à l'envers.

Tu ne comprends pas comment elles passent sur ton visage.

Et tombent en toi. Un paysage d'ombres et de silence. 

Parfois un écho de voix, un rire, le bruit d'une chaise sur du ciment, un meuble qu'on déplace, des pas dans une rue.

Parfois une lampe clignote, les couleurs se mélangent.

Elles glissent très lentement du bleu au vert, du vert au rouge...

Tu te cognes mille fois au rouge. 

Tu ne bouges pas, tu ne déranges pas les astres,

tu fermes seulement les yeux.

Tu ramasses la nuit, un bloc de nuit. 

Sous l'oreiller, ta main d'enfant cherche une fraîcheur

qui console les légendes.   

 

29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 08:56

 

Le sang revient. 

La couleur du souffle écume le coeur, à toi.

Jusqu'à toi.

Une étreinte rouge de forêt à mourir

de tout un bloc de ciels soudain étranges.

Pas de peine ici, où poser son regard sur un bord de fenêtre.

Je lis ce qui se lit dans la langue qui tremble.

Le secret de la nuit  prophétise ton visage.

Les yeux se déracinent, enlacent des corps.

Voir. Fermer les yeux. Qui brûlent.

Accrocher des mots aux branches des parures.

"Viens, viens sourire sur ma bouche !"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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