Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Emprise, attachement au symptôme et effacement : ça fonctionne comment... Les Moi du corps, avec le Pr Gérard Ostermann |... par Quani
Je ne sais pas trop comment ça fonctionne encore, mais je déballe mon cadeau, Christine, merci à toi ! Teatro d'amore de Monteverdi. Quel beau titre ! Teatro d’amore | Claudio Monteverdi par Christina Pluhar
Maison d'à côté en travaux. Sablier sans sable (1) | 21 sept 2011 par Quani Sablier sans sable sous l'oeil de biche. Il n'a qu'à se tenir bien ! Le temps coule, on dirait une bête... Sablier sans sable (2) | A 21 septembre par Quani
Propos en retenue | Les lieux de M.D. par Quani
Fragment 2 de la rencontre avec Laurent Mauvignier. Il parle de "la foule", de ce concept-là et de ce qui oeuvre dans la mécanique de la violence...
Tant pis s'il est tard dans la nuit et ce midi, allumons au creux de nos mains une cigarette ! Nous avons peur que tout s'arrête de la vie et des parfums, des livres là, des crayons sur la table, de ce temps entêté qui calme parfois le matin, allumons...
"Des mots que je ne savais pas alors résonnaient d'une musique qui, d'un mur à l'autre, allait et s'en revenait jusqu'à n'avoir plus d'écho." Kateb Yacine
"Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous remet le coeur à l'heure..."
Depuis longtemps, tu marches sur cette plage, dans mes cahiers d'écriture, une marge où inscrire le balbutiement de la mémoire. La trace d'un oiseau, une empreinte en son duché de sable, des mots dans mon appeau.
Ce qui se montre, authentifie, désigne. Un être. Seul. Lui et pas un autre. Lui et pas son double. Un théâtre tout seul et un seul personnage seul. "Il faut restaurer la vision sacrée du théâtre." Ainsi parlait Antonin Artaud.
Sable de mon visage sur la place publique des brumes les mains courues de veines inachevées des parcelles là puis là dans la cage avec ce qui reste à voir pour les autres dans les fripes pourtant le nez et la bouche dans les fripes sans moi ou bien i...
Merci à Giulio de m'avoir envoyé cette vidéo !
Que fait la voix, pour se perdre dans les fils d'un téléphone ou s'emmêler dans l'instant qui bat à l'horloge des veines ? Que fait ma voix qui ne sait pas répondre à la tourmente ? Une cretonne superflue et confuse juste déposée sur l'image.
Jacques Prévert, comme l'amour, c'est doux, tendre, généreux, aimant, voluptueux, sensible, désespéré....
Ce ne serait pas le muezzin qui appellerait à la prière mais la prière qui l'appellerait, comme une voix au silence de la multitude. D'ici, entre les ancolies, je crois entendre cet écho dans la nuit. Un envoûtement et un outrage...
Je ne peux que rendre hommage encore à cet homme qui, (pourquoi tant ?), compte dans ma vie.
Ecoute ! Le goutte-à-goutte du café dans le ruban du matin. Qui monte et rougeoie au bout de ma cigarette. Des étirements de fumée déroulées au fond de l'oeil, la voix pensive de l'appeau, un tamis pour le marc.
En coin, et sous l'auvent des cils, au creux de la paupière, foncée, enfoncée, froncée d'une mise en cheveux, un pli de la mémoire.
"L'étrange chambre" est un collage de mon amie poète, Claire Massart. Des portes ouvertes sur un paysage de friches, doux pastels nuageux, une mémoire où l'herbe pousse. Et, allez savoir ! quelques mots de René Char me viennent. "Nous vivons dans l'inconcevable...
Bagdad-Paris, itinaire d'un poète envoyé par La_Huit. - Futurs lauréats du Sundance. "La crainte insupportable que Dieu existe..."
Message personnel, sans forme libre du sac à mes mains, creusées de nos voix, transportables au bréchet des mots envolés et j'en aurais verni les lignes incolores.