Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Parfois on s'arrête sur des images. D'une telle beauté ! D'une telle force ! Elles viennent nous chercher, les images. Et lentement, elles s'imposent, dans cette langue que l'on comprend avant de réfléchir.
"Là-bas si j'y suis" par Quani
16 août 2011. Saturation de l'air, ciel géant bleu, soleil battant. Le miroir d'eau monte ses fumerolles. Le miroir d'eau à Bordeaux, 16 août 2011 par Quani
" Je pardonne toujours les injures, je n'oublie jamais les dates" (Mauriac) 20 août 2010 Place des Vosges Un banc sur ses pattes, et rien d'autre que ce lopin de terre.
Pulsations terribles du sang dans les branches des veines, le coeur bat.
Bientôt, la même place. La même porte. Et puis les rues. Un métro. By night. Le dernier et un autre. Nos chapeaux sur la tête, s'il pleut. Nos chemins en mémoire jusque là. Et la Seine.
En 2010, j'ai réalisé cinq entretiens sur le trouble anorexique avec le Pr Gérard Ostermann. Il a bien voulu répondre à mes questions et nous avons ainsi creusé ensemble le mystère de cette maladie. Voici le premier volet de cette série. Les Moi du corps,...
23 novembre 2011. Kristina Markaryan, mon amie, me raconte des souvenirs. Hier et aujourd'hui mélangent leurs couleurs. J'écoute. Je note. Ensemble, nous écrivons un texte. Kristina écrit en Arménien. Puis... sa voix... une pure émotion. Kristina et le...
"On regarde, on écoute, l'enfant ou l'idiot en nous qui y croit", écrit Daniel Mesguich dans "L'éternel éphémère..." La réalité et l'imaginaire s'accolent toujours. A un moment.
Aujourd'hui, je décide de... Je continue "Train et tram", peaufine, touche, retouche... Grain de sel re posé, l'encre bue, la langue en creux et en plein, et en tremblé dans ce matin à l'entame.
Allégorie de la vie. "Quand recevrons-nous des renforts, mon âme ?" Et dire que j'écoutais cela dans mes jeunes années. Ai-je grandi dans un précipité de mélancolie, de lucidité, de mots à bec de lune ? Et quand s'ombraient les jours, une lumière venait...
Une découverte grâce à Christine ! Merci à elle. Une beauté divine, un chant hors du monde...
Robert Misrahi, Les souvenirs du philosophe, 9... par Quani
Une idée inovante qui va nous réserver ses ressources neuves et, à parier, des bienfaits qu'on ne savait pas exister... Voyez donc vous-mêmes ce "book" !
Toile | Louise Bourgeois A la vie le corps tendu coeur fondant à la renverse modelable de ton paysage sous toutes les coutures au point d'achoppement un raccourci par-dessus tout et à tout va de l'interdit la mer bat aux roches noires extrême tension...
A l'abordage ! Défi 50 - Femmes en haïku Lumière arc sarclé le corps surprend le sable les mains mangent la pluie Les grand bras du Nil une découpe de lin blanc l'embrasse des rideaux A l'oeil rubis penché des anémones en parachute la mer cogne les t...
C'était samedi 12 mars. Le théâtre des Tafurs avec "Demandez l'impossible" donnait "Poèmes sauvages" de Serge Delaive. Voilà un fragment du spectacle, qui porte et emporte... Voyez donc vous-mêmes ! "Poèmes sauvages", éditions La Différence, 2009
A vous de cliquer pour soutenir une famille ce n'est pas grand chose un clic ! pour la pétition http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=38178 pour le parrainage http://resf33.free.fr/spip.php?article472
Dans son champ de non gloire, et de poussière, de terre, de camions en rade, de désolation, sol craqué, l'épouvantail, solitude ébrieuse, attend une patte d'oiseau, pour boire à son baiser, un lait chaud, peut-être.
Voilà, c'est ça une aventure humaine et artistique, ça laisse des traces, en somme...
Couche de craie. Une neige sur les joues. Ou une astuce pour la taie de l'oreiller bien ajustée à la tige de la tête penchée sur sa tige. Dormir un peu à présent.
Douceur de ce temps, où le temps vaut la peine d'être là, avec toi, avec vous, avec... Je découvre un nouveau sens à ce mot mine de rien : "avec". Une scène où je pourrais jouer au creux d'une mémoire vive.
Pour rendre hommage à Alain Corneau, cet extrait de "Tous les matins du monde", titre magnifique d'un film magnifique, forcément traversée par la détresse humaine.
"La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme une musique...", disait Léo. Dominique Boudou la met à l'écran, lit Valérie Rouzeau et Jean-Claude Pirotte. "Poésie de la et de la..." sera une série de promenades en poésie. Un premier "Fragmentaire"...
Mille et une lunes et pattes de mouches sur un cahier à spirales, mi l'un et mi et mi l'autre, mille et une notes pour une mélodie, mille et une routes, des chemins de caravanes...