Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Pour l'oeuvre de Georges Perec, je me suis amusée à mettre en voix quelques-uns de ces "J'aime/je n'aime pas", une énumération de l'ordinaire... Parce que la vie est une valse. Et quand je dis valse, je pense "danse vivante, vibrillonnante, légère, é...
Ah ! prends-moi le coeur, le cou aux jambes d'un ciel, le long des fils, cours ! cours ! le long des voies, cours ! des arcs aux nuages qui penchent, cours ! aux échancrures des doigts, tes yeux aux yeux tout pendus à la langue, accroche, accroche !...
Mélancolie, mélancolie... "Tu étais de l'autre côté de la mer Tu n'as jamais vu la mer, peut-être, de l'autre côté des campements et des feux."
Une lampe au chevet ne s'abîme pas. Plexiglas rouge pour abattre je jour Une bienveillance, la nuit toujours, ouverte dans le silence. Les yeux ne s'évadent pas ailleurs de ce rien qui s'éternise.
29 novembre. Un voyage en train Bordeaux/Paris. Sur la tablette un livre est posé. Une amie me l'a prêté avant mon départ : "La vie est brève et le désir sans fin" de Patrick Lapeyre. Ce livre m'accompagnera dans le métro et même Place de la Bastille...
C'était aujourd'hui. Ou hier. Nous verrons bien demain.
A toi ! Une musique, une chanson, une ballade en quelque sorte sur le bord du monde, pour, juste cela, un peu de chaud à l'âme... Et quoi !.. se foutre de ce qui encombre, meurtrit et tord, quand on sait bien où se tient l'essentiel.
Fa au sol, si do ! Fa mi la sol, tu vois, tu vois bien que fa, ré do sol , la, si do ! Fa si do ! Si la ! Si do re ! Si do, tu vois ! Si fado...
Je vous invite à aller visiter le blog de Claire Massart, tout neuf, donc précieux, fragile, unique... Une grâce qui s'édifie, qu'on sait là, qui s'écrit, s'écrira, dans une note ou un trait à l'encre dessiné. TEMPES DU TEMPS est dans les liens, juste...
Tu écoutais Erik Satie l'autre jour, effondré et fragile... Malheureux, tout simplement malheureux... Pour le grand homme mort, pour sa maison en flammes, pour l'ami, mon bibek, tout en peine, pour toi, le fils, en travers du chagrin.
Mille mercis à Mademoiselle d'enfer(t) de m'avoir fait découvrir cette musique et cette voix fa bu leu se ! Ailleurs transportés, vous le serez tous ! Peut-être que, ô magie de la blogosphère, Soulef ou Zineb ou Jalel, ou eux trois pourraient traduire,...
Des milliers de gens, de visages, de regards qui me traînent dans leur sillage, obstinément, obscurément. Quand parfois il n'y en a qu'un, me souriant dans l'ombre, obstinément, obscurément.
Les jours se suivent, se ressemblent pas, ressemblent à rien parfois, puis voilà que tu les enchantes... Chante alors, chante pour moi !
Ce qu'on dit pour ne rien dire de soi et dire cependant quand même, quand même un peu, un peu dans la voix et la musique, et que ça hurle !
Une beauté à pleurer... Stabat mater de Pergolese