Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Besoin d'une géographie, d'un lieu, quelques-uns Savoir non pas où "ça" va, mais d'où "ça" vient. Et on ne sait pas dire toujours. Pas toujours dire exactement ce qui déborde. A prendre par coeur, l'artère menant Place des Vosges, à gauche, là, un ventricule...
Faire de sa vie une histoire, quand l'histoire ne la fait pas à notre place. Par défaut. Défaut de papiers par exemple ! Alors vous pouvez signer. Si vous le voulez bien. C'est important, non, le soutien pour la vie. Pour l'histoire. Zhirayr Markaryan...
Robert Misrahi m'a offert à lire ce livre-là "Construction d'un château Comment faire de sa vie une oeuvre". C'est une quête de soi, une recherche de soi. Un livre, une écriture. Philosophie et poésie, main dans la main et cheminant, s'architecturant...
Je reprends ce livre-là : "Fragments d'un discours amoureux". C'est quelqu'un (l'amoureux) qui parle, qui se parle intérieurement,dans un mouvement de la pensée. Souvent inexprimable. Ecrire . Leurres, débats et impasses auxquels donne lieu le désir d'"exprimer"...
Fête de la musique. J'ai filmé Zhirayr Markaryan, place Buscaillet à Bordeaux, Bacalan. Deux morceaux, deux fragments des morceaux joués. Des notes envolées, offertes au vent, instants de vie qui demeurent. 21 JUIN Fête de la musique | Zhirayr Markaryan...
A défaut de la mer, j'ai vu un assemblage d'arcs en peuplier, dont les fils tendus s'enroulaient entre eux et, de peuplier en peuplier, faisaient surgir une sculpture modulable à l'infini du mouvement et de la précarité, toujours, de l'équilibre. Mais...
Il y a peu de temps, j'ai vu les petites citations inscrites en bas de chaque page de mon agenda. A l'encre bleue très pâle, une sorte d'eau de pluie très sympathique, presque invisible. Depuis, je les lis et je relève quelques phrases, ici et là. Celle-ci...
Une chose me perturbe. Untel me dit qu'il m'a fait découvri r Vlaminck et que j'ai dit que "j'aimais pas"... Bon ! Soit ! Je n'ai pas, moi, le souvenir de cet "événement". Peu importe l'objet du souvenir en question... Encore qu'il y aurait à dire sur...
Samedi dernier au Salon de Lire en poche. Rencontre du poète Salah Al Hamdani et de la réalisatrice du film "Bagdad-Paris, itinéraire d'un poète". Il est question d'exil, de silence et de perceptions de l'image comme lecture du monde et d'une pensée à...
Et puis merde ! J'en ai marre des vidéos. On en voit parfois trop, puis il y en a une qu'on retient, ou c'est elle qui nous retient. On y est. Puis on se dit que ce n'est pas vrai. Ce n'est pas soi. Devant, derrière, dedans la caméra... Voilà, on dira...
Les 9 mai seront toujours veille du 10 ! On se souvient de François Mitterrrand. Partout à la une ! N'importe comment, il sauve quelque chose d'aujourd'hui et, pour le moins, l'abolition de la peine de mort restera dans les mémoires ainsi que l'image...
Merci, merci à Isabelle Lagny de m'avoir offert ce livre. Je voulais en parler depuis longtemps... Parfois les mots peuvent manquer. Manquent. Ce sont eux, les mots du livre qui n'en finissent pas de parler... ...et retentir, se fracasser contre le mur...
Et ce qu'on se chuchote à soi-même, à bas-bruit... Bas-bruit. Les images sont des permanence au fond de la mémoire. On ne s'en défaits pas si facilement. Est-ce qu'il faudrait en mettre certaines de côté, à côté de soi et qu'elles s'endorment là, dans...
Photo Isabelle Lagny Loin, le chemin se souviendra, loin, du frémissement, de l'abstraction de la demeure, loin le jour, approché des bras dans la nuit, loin, une musique ajourée de silences, les yeux, là-bas, dans le mouvement laissé des terres au goût...
Elle m'a dit "la vie est vent". Une femme syrienne, poète, m'a écrit cela : "La vie est vent". Comme je sens cela ici ! Tout bouge. Tout demeure. Les rues, les gens, les gens dans les rues, moi là. Va-et-vient des êtres. La lumière en ardoise. - Du plein...
Le chant de mon oud Sauras-tu écouter, Sur le fil tendu éperdu des heures, Mon oud fêlé, qui pour toi, S’habille de mille feux d’oiseaux d’oueds ? Je te viens, de bien loin, te dire, de mon levant En courbes, le sang fatigué, Pourtant, tant enchanté de...
Mettre un lien, coller un lien, insérer un lien, le langage informatique ne saurait pas si bien dire s'il se pensait à hauteur de l'homme. Je veux bien m'essayer au saut à la perche me hisser sur le plus haut barreau de l'échelle, à la force des poignets,...
Ca se passe à Pompignac. Un texte de Michel Vinaver. C'est du théâtre. De notre temps. Précarité de l'emploi, grossièreté de la justice, rentabilité de la misère... Démonstration de l'instable. Et les hommes qui y perdent toujours à ce jeu dont ils sont...
Prendre un rythme dans sa marche, se dire d'aller lentement, mais faire, faire ce qui se doit d'être fait, ce qu'on s'est dit en se levant. Pas envie. Non pas très envie d'aller et de venir. Chercher du sens.,, et le trouver. Forcément. Alors raison de...
Comment résoudre les problèmes existentiels ? D'abord les observer, pour savoir à quoi ils ressemblent, les connaître, pour les reconnaître, les identifier le mieux possible, si c'est possible, savoir comment ils agissent, comment ils nous agissent. Dans...
Mokhtar El Amraoui est poète. Il vit à Bizerte, en Tunisie, "cette splendide cité qui renaît toujours de ses douleurs" dit-il. Son recueil "Arpèges sur les ailes de mes ans" relie deux périodes d'écriture : "Elans d'espoir" (1970-1980, textes écrits sous...
Arrivée 17h43. Textos. Coups de téléphone. On y va. Chez les "gosses". - Oui, je viens. Fumer une clope. Raconter Paris sur Seine. - C'était comment ? Tu es fatiguée. - Oui. Ils savent. Retiennent tout. Ce qu'on dit sans dire. La voix. Juste la voix,...
27 juin 2011. Robert Misrahi parle de la relation aux autres et du choix toujours possible de la modeler afin de la rendre meilleure. En conscience et en liberté de qui nous sommes. Puis il évoque l'amour et le couple, la fidélité, la rencontre, la vraie...
Je ne sais plus quel est le numéro de ce "funambule", il se peut que j'en ai sauté un ou deux, de numéro. Pour un funambule, il n'y a pas de mal à ça ! La chute n'est pas à craindre, il y a ce qu'il faut de filets de sécurité dessous, et des mains pour...
J'aime bien les articles de Giulio Pisani. Un passeur, lui aussi, qui nous fait découvrir des écritures sur toile : là, le peintre Vadim Korniloff. Alors je ne peux, moi aussi, que "faire passer"... Stupeur sans tremblements à la Galerie, ou Vadim Korniloff...