Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
L'homme, par deux fois, est tombé. Pas plus de bruit que ça ! A un moment, on ne sera pas là pour voir...
Regarder à travers une vitre, vouloir briser la vitre pour la mer dans un jardin. S'apercevoir, on dirait, croire se reconnaître là-bas... Le chant ne s'arrête pas, même écroulé, même discordant, même heurté, et même enchanté.
La vidéo... Toujours un étonnement des couleurs, du ruissellement des couleurs ce qu'on voit, là, comme penchée à une fenêtre
Je me suis essayé à cet exercice avec mes photos et quelques mots... "Seulement la vie, tu sais" | Images et texte en... par Quani
Ne rien faire. Lit à volonté (saleté de virus !). Chanson dans la tête qui ne passe pas. Le rideau bouge un peu sous le vent, soulevant une, deux pensées...
Dans ce deuxième entretien, le sentiment de maîtrise et l'emprise de soi seront plus particulièrement évoquées. Ecoutons pour entrer davantage au coeur du trouble. Les Moi du corps, avec le Pr Gérard Ostermann... par Quani
Cette maison-là 1 | Francis Jeanson par borddeleau
Photo | Isabelle Lagny Petit arbre tombé d'un livre tu ne sais pas pourquoi tu inventes le sable
Mieux vaut ressasser le ciel que le passé.
C'est ça. Un texte que j'avais trouvé beau et impossible de savoir de qui il est. Quel est ce livre que je tenais à la main ? Mais c'est le long de la mer que ça se passe. Pour moi, c'est là ! C'est le long de la mer | 11 janvier 2012 par Quani
"Nous voulions l'incandescence comme un chant d'essence... L'amour la liberté la folie ..." Jean Vasca - Désespérément, la vie par bisonravi1987 Jean Vasca est un grand !
Au fond de mes yeux, cette photo. Des regards pour un seul, on dirait.
Un papillon ou la fragilité des herbes, si jolis dans le vent d'une fugue de Bach... Rien ne résiste à cette beauté-là, à cette musique, profonde et légère pourtant. Une amplitude du dedans, on dirait. Ca respire, en résonance, dans le sang d'un coqu...
Nouveau caméscope. Je m'essaie. Ce qui est à disposition de l'oeil ira bien. Ca donne sur un jardin. Il y a des arbres par la fenêtre. Arbres par la fenêtre | 4 février 2012 par Quani
Entre rêve et réalité, ne pas savoir vraiment ni comment les voiles se confondent, ni comment le ciel s'ouvre. A quel moment la soie glisse de l'un à l'autre ?
Texte poétique sur un visage : le mien. Prendre ce que j'ai sous la main en quelque sorte. Ou le dire autrement : on n'échappe pas à soi-même. Je vous parle | avril 2012 par Quani
Robert Misrahi, Abécédaire ou les lumières du... par Quani
Photo et créatures | Claude Bourgeyx Comment ne pas savoir/savoir à ce point de crochet comme les mots croisés/décroisés parlent tant bien que mal en point d'interrogation.
Les textes de Corinne Matin Lemel se déroulent au fil de sa voix. C'était un soir à Paris, le 25 octobre dernier. Les images sont celles d'un voyage, dans un train Paris/Bordeaux. Textes et voix | Corinne Martin Lemel par Quani
Taxi parisien, boulevards parisiens, une nuit en marche... Je me souviens de ce trajet, de tout. "Le vent nous portera"... Ce 28 juin à ce 28 juillet, un ruban de bitume... e vent nous portera, la nuit... par Quani
Passé ! Et je ne sais pas... Le manque me saisit immanquablement. Voilà bien mon sourire dessiné aux yeux qui voient malgré tout, malgré tout, une ferraille sur une poulie. Le rimel biche un désespoir lâché dans une veille. Merci Christine pour ce lien...
"Je vous écris aujourd'hui poussé par un besoin sentimental - un désir aigu et douloureux de vous parler. Comme on peut le déduire facilement, je n'ai rien à vous dire." Fernando Pessoa (Bernardo Soares), Le livre de l'intranquillité (1988)
Je regarde quelquefois le monde d'en bas. A la traîne par Quani
DUK | Zhirayr Markaryan | Arménie par borddeleau Zhirayr Markaryan est en difficulté. Vous pouvez l'aider. Il suffit de cliquer sur le lien de RESF link
26 août 2011. Va savoir... Fin de l'été. Pluie de fin de l'été. Orage de fin de l'été. Va savoir pourquoi... Ciel en tram au coin de la rue par Quani