Donner mon regard sur le monde, ce qui me réjouit en cela que c'est la seule chose possible de faire.
Internet met un temps fou à se connecter, mais se connecte... Tousse et chicane pour passer d'une page à l'autre, mais connecte... Rechigne à télécharger une vidéo de rien, (on abandonne !) désespère l'impatiente, ah ! ces doigts pressés qui vont trop...
La Palestine devient membre de l'UNESCO, la trêve hivernale commence ces jours-ci, y'aura moins de gens à coucher sous les ponts, Alloween amuse les enfants qui, sans savoir, font la nique à la mort, il paraît, les vacances persistent encore et le ciel...
Paradoxe du mot. Rêve/cauchemar, dormir à poings fermés et à poings serrés, ce n'est pas la même chose. Se lever du bon pied ou du pied gauche. Rire ou pleurer. Le sommeil réparateur des larmes au réveil. Abandon : fait de s'abandonner à toute réserve,...
Café. Petit crème. Une noisette à une terrasse. Une page d'écriture. Une lettre. On n'écrit pas pareil un texto, un mail et ...une lettre. On ne reçoit pas de façon égale un texto, un mail et ...une lettre. La feuille, la plume, et l'encre. Rien de plus...
Quand Federer, le tennisman suisse, a commencé sa carrière, on l'appelait Roger. Tout bêtement Roger. Ben oui, Roger. Roger, un prénom de vieux copain, un pote des familles françaises très ordinaires. Roger, la gauloise à la lèvre et, en cas de canicule,...
Pas facile les mômes de l'époque ! pas simple de les prendre en charge, parce qu'au propre comme au figuré, ils pèsent, figurez-vous, une lourdeur implacable parfois, à laquelle on ne peut pas échapper. La tyrannie de la charge, l'enseignant il connaît...
L'amour, "o erotas", du poète grec Odysseas Elytis, par Angélique Ionatos est une chanson aux paroles qui, précisément, m'échappent. Mais la musique et la voix suffisent à l'émotion. Et c'est un chuchotement douceur. Des mots de rien, peut-être de rien,...
25 décembre à la Bodega, "Noël des dépossédés" Tester le partage automatique Dites leur ce que vous aimez ! Partagez vos favoris avec vos amis sur Facebook en un clic grâce au partage automatique. Tester le partage automatique (En savoir plus) Le partage...
Juillet 2010. La base sous-marine à Bordeaux, la plage de Claouey et d'Andernos. J'ai ma caméra. Je filme. L'ambassade de France, Calcutta, l'Océan Indien. Des ombres pour la mendiante morte. Et puis le désir. Et puis l'amour. Sur les voix de Marguerite...
Avec Corinne, http://petitriendecorinne.over-blog.com une idée d'échange, une conversation entre elle et moi, ouverte pour les commentaires. Des à propos de rien et de tout. Le Tout venant de nos petits riens. Des petits riens, vous savez, qui parfois...
Voilà, je remets l'info. 1417 billets pour tout compte. C'est le prix ! Le lien est conservé ici, et restera ouvert http://paradisbancale.over-blog.com/ Qui m'aime me suive/suivra sur blogspot http://paradisbancal.blogspot.fr/ avec ce qu'il faut de vent,...
Dans le cadre du projet de vases communicants : le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Aujourd’hui...
C'est l'histoire d'un vieux peintre, à la poursuite d'une image, d'une tendresse, d'un amour, ...d'une magie à jamais morte. C'est l'histoire d'une femme qui attend le peintre, d'une femme qui meurt quand il revient, d'une femme morte d'amour. C'est l'histoire...
Il y a quand même des ironies, des sortes de passerelles qui dessinent de drôles d' architectures au-dessus de nos surfaces liquides. Les événements et des mots se répondent, parlent entre eux, on dirait. A côté de nous, une musique du hasard construit...
La voix, je chemine sur ta voie, celle enfouie au profond, un chemin de cailloux bleus, une fontaine sur une place, le froid en rubans, volutes de la bouche et que les mains s'éprennent des mains, que tu ne saches jamais pourquoi tu tremblais comme ça,...
Non, je ne sauverai pas le monde et le monde ne me sauvera pas du monde non plus. Il m'enferme en lui, inévitablement, indubitablement, alors je l'enferme en moi. Pour le faire mien. L 'ouvrir en deux comme un fruit que je poserai dans ma coupe. Que je...
J'ai vu la douleur posée sur ses épaules. D'abord de loin. Elle était assise à son bureau, elle écrivait. D'abord de loin, cette douleur. "C'est terrible. C'est effroyable. Je suis dans l'incroyable..." elle m'a dit. Douleur et douceur confondues. On...
"Le droit de dire. Le devoir de dire ce qui importe pour soi de dire. Pour ceux qui se taisent, ne se nomment pas, et meurent de même, inconnus sur la liste des passagers de l'histoire. Le roman est un phare sur les vagues de l'humain, une audace de s'emparer...
Je me souviens avoir vu ce film, il y fort longtemps. Il passait en après-midi à la télévision, j'étais malade. Je ne souhaitais rien d'autre que me laisser bercer par des images. Seulement, pas n'importe quelles images ! Je me sens vite idiote devant...
Il y a décidément des mots qui me collent au corps. Ou moi qui en use et en abuse. Des qui sont bons dans ma bouche et que je mâchouille souvent, chewing-gums au goût si tenace que j'ai envie de les goûter longtemps, avec le sentiment que je ne les épuiserai...
Ce nom est étrange, non, Parentis-en-Born ? C'est là que je me rends encore aujourd'hui pour un salon du livre. "Voix libres" en sa septième édition. Je lui trouve, moi, des résonances spécieuses, qui séduisent mon imaginaire à la sauvage, qui peut se...
Les sentiments sont-ils des architectures ? Oui, parce qu'ils s'élèvent toujours vers des hauteurs insoupçonnées, des sommets trop oubliés, va savoir ! On lèverait la tête et on se surprendrait à découvrir des terrasses que l'on ne savait pas habiter,...
Un bateau sur ma mémoire... Non, pas sur la mémoire ! Elle joue trop de tours de vilain, la mémoire. Les psychiatres, de Freud à Cyrulnik, ont écrit des chapitres là-dessus, quand le fantasme saute juste à la gorge et serre, serre ; cette fausse mémoire...
Gloire et connerie ! Comme je suis bronchiteuse depuis hier, que l'infection fait un feu au coeur de mes petits poumons, que je n'ai pas pas le front de réfléchir, seulement lourd qu'il est, que j'ai la sensation d'un "goaould" lové au fond de moi, ses...
A l'ombre de nous | Pierre BAROUH envoyé par borddeleau . - Regardez la dernière sélection musicale. Aujourd'hui est un jour ordinaire. Je suis née encore une fois. 51 ans, j'ai du mal à y croire. Une borne de mortalité est franchie. Chaque fois une autre,...